En fin de journée, mardi 23 novembre, le constructeur automobile Renault a effectivement annoncé ne pas soutenir le projet de reprise de la fonderie installée à Decazeville, après que le tribunal de commerce de Toulouse lui ait cinq jours pour se positionner sur l'avenir de cette société placée en redressement judiciaire depuis la mi-septembre. "Renault est le principal client du site donc nous ne pouvons pas faire sans eux c'est clair", réagit dans La Tribune Patrick Bellity, le porteur du projet de reprise, à la tête du groupe Alty qui détient la fonderie Sifa.