Après le placement en redressement judiciaire de Sigfox SA et de Sigfox France fin janvier, les candidats intéressés par la reprise de la société avaient jusqu'au 25 février pour déposer leur offre auprès du tribunal de commerce de Toulouse. Et la startup toulousaine, créatrice d'un réseau "0G" (ou bas débit) dédié à l'internet des objets (IoT), attise les convoitises. Neuf entités diverses ont fait part de leur intérêt auprès des organes de la procédure.
Du côté des salariés et du CSE, la satisfaction est également au rendez-vous. "C'est un étonnement positif d'avoir autant d'offres déposées. Nous avions parié sur six à huit offres. De plus, les candidats ont des profils très diversifiés et offrent donc plus de possibilités différentes pour l'avenir de Sigfox", commente Antoine Maïer, élu au CSE de la société toulousaine installée plus précisément à Labège (Haute-Garonne).
Aujourd'hui, elle emploie 250 personnes dans le monde et répertorie environ 20 millions d'objets connectés sur son réseau mondial. Mais ce sont seulement 180 salariés qui sont concernés par cette procédure, soit la totalité des effectifs sous contrat français.