Sigfox : trois candidats "écartés" de la reprise de l'acteur IoT toulousain ?

Pierrick Merlet
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À quelle sauce va être mangée l'ancienne star de la French Tech, la startup Sigfox ? Installée à Labège, en périphérie de Toulouse, la société qui a mis au point un réseau bas débit pour les objets connectés est en redressement judiciaire depuis bientôt deux mois en attendant de trouver un repreneur.
Mais son réseau bas débit, surnommé 0G, attise les convoitises face au potentiel qu'il représente. Dans une société de consommation de plus en plus envahie de capteurs et d'objets numériques et connectés en tous genres, le réseau Sigfox permet d'instaurer une connectivité et un échange d'informations en consommant très peu d'énergie. Le co-fondateur de cette technologie et de la société, depuis écarté par les actionnaires, Ludovic Le Moan, a d'ailleurs toujours associé le réseau Sigfox au terme de "frugalité".
Aujourd'hui, la société compte un peu moins de 20 millions d'objets connectés à son réseau, mais demain ce chiffre pourrait dépasser la voire les centaines de millions d'objets reliés voire même le milliard. Cet essor pourrait notamment être favorisé par le développement de l'industrie 4.0.
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De belles perspectives qui font que pas moins de dix entités ont manifesté auprès du tribunal de commerce de Toulouse leur intérêt pour Sigfox. Neuf ont déposé une offre, qui devra être améliorée d'ici la fin du mois de mars, date espérée de clôture des discussions par le CSE de Sigfox, et une société a déposé seulement une lettre d'intention. Mais déjà, certains semblent légèrement hors course.
Pierrick Merlet