LA TRIBUNE - Pourquoi vous êtes-vous présenté à la présidence du syndicat patronal haut-garonnais pour succéder à Samuel Cette ?
VINCENT AGUILERA - L'ancien président de la CPME 31, Samuel Cette, a souhaité démissionner et m'en avait fait part. Nous nous connaissons depuis la fac et avons fait nos études ensemble, il m'a donc demandé de poursuivre mon action avec mon expérience de président de chambre consulaire de 2016 à 2021 (il était président de la CMA Haute-Garonne, ndlr). De plus, nous ne souhaitions pas que le syndicat pâlisse de cette décision. Étant adhérent depuis 18 ans, j'ai accepté de me présenter à la présidence. Tous les administrateurs me connaissant depuis fort longtemps, j'ai été élu à l'unanimité. C'est un prolongement de l'action syndicale initiale que j'avais mené pendant 18 ans au sein du conseil d'administration et d'une vice présidence.
Quelle est votre feuille de route pour vos trois années de mandature ?
C'est très simple. C'est du syndicalisme patronal à travers la défense des intérêts des entreprises de notre territoire, du soutien et de l'alerte auprès de nos adhérents en cas de difficultés à la fois sur : le paiement de PGE, de recrutement, de développement, des pénuries de main d'oeuvre ou de matières premières, etc. L'objectif est d'être et faire l'interface avec les parlementaires, les services de l'Etat, que je connais parfaitement puisque j'ai travaillé avec eux pendant cinq ans, mais également les élus locaux que sont les communautés de communes, communautés d'agglomération, les métropoles ou les conseils régionaux qui ont la compétence économique.