En 2021, Acelys prévoit de recruter une quinzaine de personnes pour accélérer sur la cybersécurité et se déployer en dehors de la région.
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Mouvements capitalistiques et changement de tête à la direction : l’entreprise montpelliéraine de services du numérique Acelys, qui s’est bien maintenue malgré la crise sanitaire, annonce deux nouveaux axes de croissance : aller chercher des clients hors de la région et développer ses prestations en cybersécurité.
Acelys, entreprise de services du numérique (ESN), existe depuis 1997 à Montpellier. Elle emploie aujourd'hui 150 salariés et accompagne notamment de grands comptes tels que CDC Habitat, Orange, YOOZ, Itesoft, Sherco ou Orchestra, mais aussi des PME et des startups, dont beaucoup d'éditeurs de logiciels, un marché en pleine croissance malgré la crise sanitaire du Covid-19. Ainsi que pour des collectivités comme Montpellier Méditerranée Métropole, l'agglomération et la ville de Nîmes.
Acelys intervient sur du développement logiciel, de l'intégration de solutions, de la digitalisation et de la transformation numérique, ainsi que sur les infrastructures sur la dimension sécurité.
L'entreprise a réalisé un chiffre d'affaires de 10,8 millions d'euros en 2020, « contre à peine 10 millions d'euros en 2019 », rapporte son directeur général Etienne Rietzler, plutôt satisfait malgré une croissance de 8% contre 15 à 20% habituellement.
Mais ce qui aura aussi marqué l'année 2020 pour l'entreprise, c'est la sortie du capital, au 1er octobre, de l'un de ses deux cofondateurs, Yves Giglio, qui a choisi de concentrer ses efforts sur une autre entreprise montpelliéraine, Idealys, qu'il a également cofondée.
«Philippe Weber (cofondateur avec Yves Giglio, NDLR) est devenu président et moi, qui étais arrivé dans l'entreprise en 2018 en tant que salarié, je suis devenu le directeur général »,précise Etienne Rietzler.
A l'envers des autres ESN
La crise sanitaire, Acelys l'a surtout perçue chez ses clients, dont certains comme Orchestra (spécialiste héraultais du retail textile enfants et de la puériculture) qui a dû stopper ses activités en raison de la fermeture imposée des commerces.
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Mais la crise sanitaire a généré une évolution. Etienne Rietzler observe qu'« en 2020, il n'y a désormais plus de contrainte géographique. Avant, les clients des ENS aimaient que les prestations soient faites chez eux. Avec le confinement, ils ne se posent plus la question. Et cela crée des opportunités ».