• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanques / Finance

Le blues fiscal des business angels

Christine Lejoux

Publié le 04 février 2013 à 16:17 - Mis à jour le 04 février 2013 à 16:23

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Ces entrepreneurs à succès ont investi 150 millions d'euros dans des start-up, de 2008 à 2011. Mais l'alourdissement de la taxation des plus-values de cession risque fort de les démotiver.

«Proposer de nouvelles sources de financement pour les entreprises. » Tel est le but de l'un des neuf groupes de travail mis sur pied dans le cadre des Assises de l'entrepreneuriat. Mais, avant de songer à de nouvelles sources de financement, ne faudrait-il pas préserver celles qui existent ? Notamment les business angels, ces autres « Pigeons » qui, en octobre, s'étaient révoltés au côté des entrepreneurs contre le projet de Budget 2013, en parti-culier contre l'alourdissement de la taxation des plus-values de cession de valeurs mobilières, mesure jugée « anti-start-up ».

Quelque 4.000 business angels en France

Si les business angels ont épousé la cause des entrepreneurs, c'est parce que nombre d'entre eux sont d'anciens créateurs d'entreprise. Des créateurs qui ont réussi, et qui souhaitent faire profi ter les jeunes entrepreneurs de leur expérience et de leur fortune, plus ou moins conséquente. En France, les business angels les plus célèbres se nomment Marc Simoncini, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon, respectivement fondateurs de Meetic, d'Iliad (Free) et de vente-privee.com.
Outre ces « stars », la France compte quelque 4?000 business angels. En 2011, ceux-ci ont investi 44,5 millions d'euros dans 327 start-up, selon leur fédération, France Angels. Un montant en hausse de 11?%, et qui représente près de 8?% des investissements réalisés la même année par les fonds de capital-risque français. Au total, les business angels, qui n'étaient encore que 2?900 il y a trois ans, ont investi 150,5 millions d'euros dans des start-up, de 2008 à 2011. Un essor favorisé par la loi TEPA de 2007, qui permettait aux particuliers assujettis à l'ISF de déduire de leur impôt 75?% des sommes investies dans des PME, dans la limite de 50?000 euros. Mais en 2011, la déduction a été abaissée à 50?% et le plafond ramené à 45?000 euros. Quant aux particuliers non redevables de l'ISF, ils ne peuvent déduire de leur impôt sur le revenu que 18?% de leurs investissements dans des TPE.C'est dire si l'alourdissement - de 19% à 60% - de la taxation des plus-values de cession de valeurs mobilières, décidée par le gouvernement Ayrault, reste en travers de la gorge des business angels.
Certes, « les aspects fiscaux ne constituent pas la priorité des business angels, principalement motivés par la participation à une aventure entrepreneuriale », reconnaît Philippe Gluntz, président de France Angels. « Pour autant, la fiscalité ne doit pas décourager cette motivation car les business angels prennent de véritables risques. Ils ont une chance sur deux seulement de retrouver l'argent qu'ils ont investi dans une start-up », explique-t-il.
La motivation des business angels est-elle entamée?? Au quatrième trimestre 2012, les start-up de l'Internet ont levé à peine plus de six millions d'euros, un montant en chute de 30?%, selon le baromètre établi par Jean-David Chamboredon, patron du fonds d'entrepreneurs Internet ISAI.
Nul doute que la conjoncture économique morose freine les velléités d'investissement des business angels. Mais, difficile d'imaginer que l'inquiétude fiscale n'y soit pas un peu pour quelque chose, elle aussi.

Christine Lejoux

Sur le même sujet

  • 1

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 2

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 3

    L’industrie française repasse les 10 % du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 4

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise