Groupe Ecobank : un résultat net en hausse de 67% en 2018 pour la filiale internationale EBI SA

Paris
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Tous les indicateurs sont au vert chez EBI SA. La filiale internationale du groupe Ecobank Transnational Incoporated (ETI) annonce en effet de bonnes performances au titre de l'exercice 2018, selon un communiqué diffusé ce jeudi 16 mai.
Dans le détail, le produit net bancaire (PNB) et le résultat net affichent une hausse respective de 17% et 67% par rapport à l'exercice précédent à 38,1 millions d'euros et 8,5 millions d'euros. La banque a également clos l'exercice dernier avec une légère amélioration de son total bilan passé de 540,4 millions à 548,9 millions d'euros. L'autre activité en plein dynamisme a été les crédits à la clientèle qui ont totalisé 336,8 millions d'euros, en hausse de 79%. Principal catalyseur : le Trade Finance, qu'EBI pratique depuis 2016 et qui commence à prendre de l'ampleur.
Pour cette année 2019, EBI SA entend se faire plus présente à l'international. La banque basée à Paris pour rappel, se focalise sur l'accompagnement des clients africains dans leurs opérations à l'international et les investisseurs intéressés par l'Afrique. A ses débuts à partir de 2008, elle couvrait les marchés français, britannique, dubaïote et chinois. Mais depuis quelques années EBI a élargi sa couverture, notamment aux Etats-Unis. Désormais il va être notamment question de développer davantage ses services aux diasporas africaines, afin de « jouer à plein son rôle d'interface financière entre l'Afrique et le reste du monde, pour accompagner en premier lieu les transactions et les investissements qui convergent vers le continent », comme souligné par son DG.
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La bonne santé d'EBI SA est de bon augure pour le groupe Ecobank qui poursuit ses efforts de retrouver l'équilibre après la forte crise qu'il a récemment traversée. D'ailleurs, la 31ème assemblée générale d'ETI qui a débouché le 25 avril dernier sur la reconduction du Nigerian Ade Ayeyemi à la tête du groupe, montre qu'il y a encore des efforts à faire, comme à titre d'exemple, le fait que les actionnaires se passeront de dividendes pour la quatrième fois en cinq ans.
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