Le bâtiment à "énergie positive", nouveau cheval de bataille de Ségolène Royal

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Strasbourg va accueillir le plus grand bâtiment à énergie positive du monde
Strasbourg va accueillir le plus grand bâtiment à énergie positive du monde (Crédits : Décideurs en région)
La ministre de l'Ecologie et de l'Energie veut que tout nouveau bâtiment public ou subventionné soit à "énergie positive" c'est-à-dire construit de façon à produire plus d'énergie qu'il n'en consomme.


Alors que les dernières prévisions du GIEC sur le climat sont alarmantes, la ministre de l'Ecologie et de l'Energie, Ségolène Royal qui vient de recevoir un rapport tout aussi inquiétant sur le futur climatique de la France a demandé samedi que "tous les nouveaux bâtiments publics ou recevant des subventions publiques soient à énergie positive". Une obligation qu'elle compte inscrire dans son projet de loi sur la transition énergétique.

Tout nouveau bâtiment public devrait donc désormais être construit de façon à produire davantage d'énergie qu'il n'en consomme. Cette règle s'appliquera aussi "à tout le logement social" puisqu'il est subventionné, a-t-elle précisé. Elle a d'ailleurs souhaité que ce critère puisse à terme concerner aussi les nouveaux bâtiments privés.

Les bâtiments à énergie positive non seulement limitent leur consommation de chauffage ou d'électricité par des techniques d'isolation et de gestion intelligente de l'énergie, mais en outre récupèrent ou produisent de l'énergie renouvelable (par panneaux solaires, éoliennes, pomps à chaleur, etc.). Encore rares en France, ils commencent à apparaître depuis quelques années, avec déjà quelques centaines d'exemples.

La ministre s'est rendue samedi dans le massif du Mont-Blanc, où elle devait présenter les conclusions d'un nouveau rapport sur le réchauffement du climat en France au XXIème siècle, qui montre que la France sera plus chaude et plus pluvieuse.

Ce rapport "confirme les scénarios du changement climatique mais avec des aspects très concrets pour la vie quotidienne", a-t-elle souligné lors d'un entretien téléphonique avec l'AFP.

Le projet de loi sur la transition énergétique, projet phare du quinquennat qui sera discuté en octobre à l'Assemblée, vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre en France de 30% d'ici 2030, réduire la consommation finale d'énergie de 50% en 2050 par rapport à 2012, atteindre 32% d'énergie renouvelable en 2030 et réduire la part du nucléaire à 50% pour 2025.

"Nous avons non seulement les moyens de la transition énergétique mais aussi l'obligation car c'est un levier de sortie de crise, en relançant des secteurs comme le bâtiment et les travaux publics", a estimé la ministre, promettant que cette loi serait "la plus en avance en Europe".

Elle a rappelé la mise en place, effective depuis le 1er septembre, d'un crédit d'impôt de 30% pour les travaux d'isolation des particuliers, qui pourra atteindre près de 5.000 euros pour un couple, ainsi que le fonds de 5 milliards d'euros prévu par la Caisse des Dépôts pour aider les collectivités locales dans ce domaine.

La ministre a expliqué qu'elle passait la journée dans le Mont-Blanc parce que "le recul spectaculaire des glaciers" illustrait l'impact du changement climatique.

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Commentaires
a écrit le 13/09/2014 à 11:46 :
Il est sidérant de lire qu'un bâtiment peut produire de l'énergie. En fait c'est du flan. Dans n'importe quel bâtiment administratif vous pouvez économiser car les bureaux sont ouverts de 9 h à 17 h donc pas besoin de lumière, et vous mettez le chauffage à 17°C
a écrit le 11/09/2014 à 11:07 :
Excellente mesure, bravo. Il était temps et il faut l'étendre rapidement aux bâtiments privés et commerciaux. L'indépendance énergétique c'est indispensable pour éviter les crises prochaines et nous avons du retard.
a écrit le 09/09/2014 à 11:23 :
"nous avons non seulement les moyens", ah bon ? 5000 milliards de dette, 250 000e/ménage, 5 millions de chomeurs, + 15 000 par mois, le record de dépenses publique set d'effectifs publics d'europe, 70 milliards de déficit du commerce extérieur, un exode entre 10 et 30 000 diplomés, patrons, entrepreneurs dégoutés d'autant d'entrave et de dénigrement de l'entreprise....c'est ça avoir les moyens ??? mais elle est complétement à coté de la plaque la compagne de hollande !! minée par les triviales valeurs ?
Réponse de le 11/09/2014 à 10:56 :
Vous êtes fâché avec les chiffres !
a écrit le 09/09/2014 à 11:15 :
ça va coûter beaucoup plus cher, donc contribuer à augmenter les loyers, mais comme martine, la destroy des 35h, veut encadrer les loyers, donc on va encore plus provoquer la diminution de production de logements... très cohérent tout ça, comme d'hab avec ces sombres idéologues socialos qui prônent de belles idées gratuites mais dont les conséquences réelles et économiques sont totalement à l'opposé !!!
Réponse de le 11/09/2014 à 11:01 :
Et vous voulez sans doute ne rien faire et attendre que le prix de l'énergie augmente (dans les années 70 il a doublé en quelques semaines et il n'est pas exclu que cela revienne) alors que nous payons déjà près de 70 milliards d'euros par an d'importations d'énergies fossiles ? Les bâtiments à énergie positive ne représentent en moyenne qu'un surcoût de l'ordre de 15% maximum qui sont amortis entre 5 et 10 ans maxi. Donc excellent choix d'avenir.
a écrit le 09/09/2014 à 11:11 :
combien ça va coûter, elle le trouve où l'argent, et donc au prix de combien de chômeurs de plus en raison des impôts et charges en plus ??? aucune logique de gestion, ces politiciens, ils n'ont jamais rien géré ni managé, il faut absolument interdire que tout politique vienne du monde public mais uniquement du privé, afin d'avoir l'expérience en gestion, arbitrage, pilotage... et d'avoir la connaissance et compréhension de la vraie vie ...
Réponse de le 11/09/2014 à 11:03 :
Très bon choix au contraire. L'amortissement est rapide et çà crée des emplois dans le bâtiment, très demandeur.
a écrit le 08/09/2014 à 23:22 :
Quels travaux avec 5000€ ? Bien peu.
Réponse de le 11/09/2014 à 10:57 :
Les aides vont jusqu'à 95% du coût des travaux pour les gens pauvres.
a écrit le 08/09/2014 à 19:36 :
Ce n'est pas juste le cheval de bataille de Ségolène Royal c'est mondial ! et bien vu et nécessaire de sa part puisque rien qu'en Europe dans une enquête récente du Global Buildings Performance Network GBPN qui parmi d'autres analyse régulièrement les données mondiales et du Buildings Performance Institute Europe (BPIE), sur 400 constructeurs européens interrogés, malgré la crise et baisses de marges induites 84% sont favorables à ces mesures et 29% demandent un cadre stable à celles-ci. Les enquêtes en Asie, Amérique etc vont dans le même sens. La Chine s'implique fortement vus les progrès à faire. D'ici à 2050 globalement dans le monde le bâtiment pourrait voir sa consommation et émissions de Ges réduites de 30%, ce qui n'est pas rien compte tenu de la croissance démographique et des constructions. En bref indispensable et je partage les avis de ceux qui ont estimé qu'on avait pris du retard comme Cleantech, Energitech, Jean, Entrepreneur, Vincent, Louis etc. Les crises pétrolières et gazières peuvent revenir vite, dans les années 70 c'était un doublement des prix. Donc en avant toute et en plus c'est le bon moment au coeur des crises, les investisseurs notamment immobiliers apprécient ce marché, j'ai vu cité à juste titre Prérial entre autres.
a écrit le 08/09/2014 à 18:37 :
Il est vrai que je suis très sensible au bruit et ne supporte pas le bruit de l'air pulsé !
a écrit le 08/09/2014 à 17:45 :
Le bâtiment est dans l’Union européenne un gouffre d’énergie primaire (40 % de l’énergie totale consommée) devant les transports (30 %) et l’industrie (30 %). Il est responsable de plus de 40 % des émissions totales de CO2. Les économies d’énergie sont un enjeu économique et écologique majeur pour ce secteur. Selon l’Ademe, en France où le bâtiment absorbe 46 % de la consommation d'énergie (devant les transports : 25 % et l'industrie : 23 %, pour chaque ménage, atteindre le « Facteur 4 » représente entre 15000 et 30 000 € d’investissement à réaliser avant 2050 ». Des solutions du type bâtiment à énergie positive et tiers-investisseur permettent d’espérer pouvoir doublement rentabiliser ce type d’investissement. Des maisons passives (et plus rarement « à énergie positive ») existent déjà par milliers en Allemagne et Suisse, ayant largement démontré que les solutions techniques existent. Reste à les généraliser pour tenir l’objectif du facteur 4, ou du facteur 9 (diviser par 9 les consommations pour un service équivalent)… alors que les prix du pétrole et de l’énergie devraient inéluctablement augmenter. Une Directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments visait à réduire leur consommation énergétique de 22 % d’ici 2020. Les gisements d’économie dans le bâtiment ancien sont importants, mais plus difficiles, par contre, un bâtiment neuf à énergie positive peut compenser les pertes de plusieurs bâtiments anciens périphériques moins bien isolés et moins performants. Ce concept devrait servir de base dans la réglementation thermique française de 2020 (RT 2020). Le bâtiment à énergie positive serait obligatoire pour tous les logements neufs à partir de 2020 (prévision de la RT 2020).
a écrit le 08/09/2014 à 17:26 :
ce n'est pas de l'architecture !
Réponse de le 08/09/2014 à 17:35 :
Ce n'est pas incompatible et personne ne dit que c'est le seul critère de l'architecture.
a écrit le 08/09/2014 à 16:57 :
Quand on voit l'architecture de ce type de bâtiments, minuscules fenêtres, bas de plafond etc,a-t-on envie de vivre dans ces boites . 19° dans la maison et un chandail de laine, c'est plus confortable que les délires des architectes!
Réponse de le 08/09/2014 à 17:08 :
La photo n'est pas représentative de tout ce qui se fait. Et avec un pull moi je ne chauffe qu'entre 14 et 16% ! C'est 3 à 5 x 7% d'économies d'énergie (7% par degré) !
a écrit le 08/09/2014 à 16:12 :
Très bonnes mesures attendues depuis longtemps par les professionnels entre autres mais qui devraient aller plus vite et concerner déjà les bâtiments privés et commerciaux comme dans plusieurs pays plus avancés. C'est essentiel vue en contrepartie la vétusté du parc qui va demander des décennies avant d'être un peu améliorée. C'est nécessaire aussi pour l'innovation pour lesquelles il existe beaucoup de potentiel dans ce domaine en France. Les professionnels se plaignent en effet encore souvent du manque de produits français. Si l'on veut faire baisser le prix de l'énergie c'est aussi en augmentant l'offre et en baissant la demande. C'est aussi une forme de décentralisation. Cà obligera la conception d'immeubles mieux conçus et de se préoccuper aussi d'un urbanisme plus évolué. Des groupes immobilier comme Perial entre autres ont déjà soutenu ce mouvement en cours et enregistrent de bons résultats, preuve parmi beaucoup d'autres que cette direction est rapidement bénéfique.
Réponse de le 08/09/2014 à 16:52 :
beaucoup d'argent !
Réponse de le 08/09/2014 à 17:04 :
Non je partage l'opinion de Cleantech, le bâtiment en France a effectivement du retard technique qui a un coût très élevé pour le pays (importations, pollution etc). Le fait d'accuser globalement les cabinets d'études thermiques de se faire de l'argent est très shématique (c'est une minorité) car le devéloppement du marché va de pair avec la concurrence. Par exemple il y a quelques années une installation biogaz valait 2 fois plus cher faîte par un groupe français qu'un groupe allemand en France. Depuis ces chiffres se réduisent fortement avec l'essor du marché. De même les opportunistes du marché solaire ont en majorité disparu. C'est donc une question de mâturité du marché et d'aides bien appropriées.
a écrit le 08/09/2014 à 12:43 :
Le batiment à énergie positive tel qu'il est poussé aujourd'hui en France est la dernière des choses à faire, clairement une **régression** par rapport à la maison passive développée par les Allemands il y a quelques années.

Pourquoi ? Erreur de focus, dans la maison passive, on vise la réduction de consommation d'énergie, et comme l'essentiel est consommée en hiver, on limite au maximum la consommation hivernale.
Dans la maison à énergie positive, on s'en fout, plus précisément on pose le postulat complètement erroné qu'exporter de l'énergie en été "compense" l'énergie consommée en hiver. Donc au lieu de dépenser l'argent dans l'isolation pour l'hiver, on le dépense dans les panneaux solaire, et on consomme *plus* en hiver qu'une maison passive.

Concrétement ça s'illustre de manière très simple, la grande majorité des projets de maison à "énergie positive" incluent une centrale gaz pour le chauffage l'hiver !! (les autres utilisent la géothermie, ressource très limitée dont l'usage est à optimiser au maximum),
Réponse de le 08/09/2014 à 15:23 :
Je pense que vous faîtes une erreur d'interprétation : le concept de bâtiment à énergie positive développé par la R&D de 19 pays reprend entièrement le principe de la maison passive mais y ajoute des éléments de productions d'énergie :
Isolation thermique renforcée, fenêtres de grande qualité ;
Suppression des ponts thermiques et isolation par l'extérieur ;
Excellente étanchéité à l’air ;
Forte limitation des déperditions thermiques par renouvellement d'air via une ventilation double flux avec récupération de chaleur sur air vicié ;
Captation optimale de l’énergie solaire de manière passive ;
Protections solaires et dispositifs de rafraîchissement passifs ;
Limitation des consommations d’énergie des appareils ménagers ;
Équipement en moyens de captage ou production d'énergie (capteur photovoltaïque, capteur solaire thermique, aérogénérateur, pompe à chaleur sur nappe, freecooling par plancher rayonnant, rafraîchissement adiabatique, sondes géothermiques verticales, etc.)
Récupération et utilisation optimales des eaux pluviales.
Épuration naturelle par lagunage
Réponse de le 08/09/2014 à 16:02 :
J'ai voulu une isolation intérieure de 16 cm de laine de verre pour mes murs…
mon constructeur m'a répondu qu'avec les tapées des menuiseries PVC qui existaient sur le marché, le maximum de laine de verre possible était de 14 cm.
Entre la théorie et la pratique du bâtiment, il y a un monde totalement inconnu des bureaux d'études thermiques qui ne connaissent la réalité ni du gros œuvre, ni du second œuvre  !

Allez sur les chantiers et conduisez-les de A jusqu'à Z, y compris financièrement, avant de proposer des solutions totalement déconnectées des réalités à des politiques qui ne connaissent rien.
Réponse de le 08/09/2014 à 16:43 :
Votre constructeur était sans doute le commercial car les tappées se font si nécessaire sur mesure comme les fenêtres etc. Entre les bureaux d'études thermiques dont ce n'est pas le rôle direct et la mise en oeuvre il y a les concepteurs de produits qui sont eux concernés. Dans la pratique avec les bonnes marques les problèmes techniques qui existent comme dans tous domaines sont en majorité traités. Le problème étant plus de trouver des entreprises compétentes selon les régions.
Réponse de le 08/09/2014 à 17:32 :
que faire, tout démolir  ?
Réponse de le 08/09/2014 à 18:03 :
Les test ayant permis d'identifier les points critiques c'est à votre entrepreneur de revenir traiter ces derniers sinon code de la construction = risque jusqu'à 45.000 euros d'amende et jusqu'à 6 mois de prison...
a écrit le 08/09/2014 à 11:40 :
Sur le papier tout est beau mais dans la réalité entre le coût des travaux et le temps de retour sur investissement le consommateur moyen sait choisir! Et si Mme ROYAL s'occupait des marges des grossistes et importateurs sur les matériaux écolos ainsi que des prix pratiqués par certains cabinets conseils et entreprises du bâtiment qui se sucrent sur le dos des consommateurs à coup d'aides publiques cela ferait peut être avancer les choses. Mais heureusement notre chère Europe est là pour veiller à l'intérêt de ces entreprises mais pas des citoyens!
Réponse de le 08/09/2014 à 15:49 :
Ce que vous citez est loin d'être la majorité. Un bâtiment à énergie positive c'est généralement 15% de surcoût maxi amorti dans les 8 ans maximum. L'Allemagne qui est classée numéro 1 parmi 16 pays développés en efficacité énergétique donne un très bon retour des coûts et retours sur investissements. S'il y a des abus en France ils sont ponctuels et ne vont pas durer longtemps plus la concurrence s'accroît.
a écrit le 08/09/2014 à 9:49 :
Pour gagner quelques watts, il faudra payer des fortunes. Et en plus les panneaux solaires fourniront de l'énergie l'après midi en été, quand on n'en a pas besoin.( Les éoliennes sur des bâtiments ne produisent rien, mais peuvent dégrader le bâtiment)
Réponse de le 08/09/2014 à 15:41 :
Les panneaux solaires sont désormais hybrides donc en plus de l'électricité produisent la chaleur stockable pour une bonne partie du chauffage, encore plus pour l'eau chaude, la ventilation, l'amélioration des cop de pompes à chaleur etc (Dualsun, Fototherm, Systovi etc). Ils permettent aussi l'alimentation électrique des véhicules d'où le succès du solaire comme des véhicules électriques aux Etats-Unis (forte hausse des 2 marchés malgré le gaz de schiste). Conséquence: part de marché des véhicules électriques = 45% aux Etats-Unis actuellement grâce principalement à l'essor du solaire. D'autres systèmes selon les bâtiments vont traiter les eaux usées et permettre la production d'énergie stockable et autres (Ennesys etc). Dans tous les cas c'est rapidement amorti sur la durée d'un bâtiment et est donc bénéfique tant aux occupants qu'à la collectivité et permet une meilleure utilisation des surfaces et le minimum de réseaux. En plus de la meilleure autonomie des bâtiments, quartiers, communes etc)
a écrit le 08/09/2014 à 9:17 :
L’enveloppe de la formation en France est d’environ 30 milliards, enveloppe qui sert principalement de pompe à fric à diverses « entreprises » qui dispensent ces formations avec dans certains cas des nébuleuses dont on connait assez mal la réalité de leur enseigne plus particulièrement dans le bâtiment. Nous voilà avec la RGE une affaire plus que douteuse pour deux raisons la première bien évidemment son coût payée par l’artisan ne parlons pas d’aides c’est une histoire d’humour du papier sans argent, deuxième point le temps passé un artisan ne peut pas cumuler une formation et une entrée financière. Conclusion avant tout une affaire d’argent pas d’écologie, n’est-ce pas les Verts qui se payaient la location de leur bureau par l’enveloppe de la formation????, n’est-ce pas les syndicats et le Medef qui piochaient dans la formation pour leur propre compte????, n’est-ce pas la formation qui justifient des entrées sonantes pour certaines institutions type confédérations représentantes!!!!!! des métiers et qui en plus refusent de donner de l‘info si vous refusez de payer une cotisations pour les bons déjeuners???? À quand le contrôle de ces confédérations à but non lucratif!!!!/??????? Voilà encore une affaire qui montre que la pompe à fric de la formation est utile pour les parasites qui soi disant ont les compétences du sujet mais en plus et surtout le professionnel paie alors que cette formation devrait être couverte à 100 pour cent par l’enveloppe de 30 milliards. Alors Mme la ministre et M. le premier ministre au lieu de nous faire de grands discours cessez de couvrir la magouille de l’argent de la formation et peut- être pour une fois vous aurez vote utilité. La RGE une pompe à fric qui deviendra comme les ISO une affaire de gros sous pas une affaire industrielle ou écologique. Doit on commencer à crier AUX VOLEURS????????
Réponse de le 08/09/2014 à 15:46 :
Aucun rapport entre la formation des chômeurs et celle des entreprises et artisans, souvent pris en charge par des entreprises et autres organismes, vous confondez.
Réponse de le 08/09/2014 à 16:23 :
NON pour avoir un label!!!! RGE ce n'est pas une entreprise qui vous forme mais une machine à pompage d'argent à défaut de qualité. Comme autre renseignement regardez si aucun de vos clients souhaitent la RGE vous repasserez à la pompe dans les deux ans. La RGE sur le plan formation est un business pur et non un principe de qualité. bonne journée
Réponse de le 08/09/2014 à 16:57 :
Oui mais les 30 milliards (de trop j'en conviens) c'est l'enveloppe globale de formation dont chômeurs etc. La part pour le label RGE est faible et s'il y a un défaut concernant le contrôle qualité après travaux (mais qui aurait aussi un coût...élevé), vous ne pouvez pas dire qu'il est inutile car c'est bien une formation et en grande partie bien utile. Le fait d'avoir à la renouveler tous les 2 ans dans certains cas est sans doute excessif en effet. On peut toujours dire que ce type de formation coûte trop mais elle est loin d'être inutile et mérite sans doute des améliorations. La supprimer complètement serait pire.
a écrit le 08/09/2014 à 8:42 :
Sur le papier, ce serait une excellente idée... Mais venant de la petite roitelette, je crains le gouffre financier de trop, ses faits d'armes sont là pour prouver que où elle passe, le business trépasse.... et il n'y a strictement plus rien qui pousse derrière...
Réponse de le 08/09/2014 à 15:56 :
Cà n'émane pas d'elle uniquement mais des entreprises et organismes concernés qui ont travaillé sur le sujet depuis plusieurs années. Elle a pris de très bonnes mesures et son bilan en Poitou Charentes est positif au plan énergies. Un peu d'impartialité serait utile. Le gouffre financier c'est si on ne fait rien en attendant la remontée des prix du gaz et pétrole qui coûtent déjà 70 milliards d'euros d'importations par an rien qu'en France.
a écrit le 08/09/2014 à 8:23 :
encore une INCOHERENCE, semaine d'avant on annnce simplification des normes pour
relancer la construction , puis l'illuminée en decide de nouvelles ?,,walls VOUS FAITES QUOI
Réponse de le 08/09/2014 à 17:15 :
C'est une demande de la majorité des entreprises aussi et çà supprime d'autres normes donc ne complique pas spécialement. C'est rapidement un gain durable pour l'habitant. Tous les secteurs doivent évoluer.
a écrit le 08/09/2014 à 0:10 :
Et pourtant c'est de l'énergie négative qui émane des services publics...
Réponse de le 08/09/2014 à 17:11 :
Pourtant les HLM publics ont souvent fait bien plus de progrès en terme d'efficacité énergétique notamment que le secteur privé ces dernières décennies.
a écrit le 07/09/2014 à 16:57 :
Une centaine d'exemples(exemplaires) en quelques années, ils vont suivre les constructeurs, ils savent faire ? Le surcoût est de 10, 20, 100%, plus ? Pour le solaire, il faut ne pas avoir d'ombrage et un angle favorable pour le soleil, pour le neuf, ça doit être plus facile à gérer (en partant de zéro).
J'espère que pour les bâtiments nouveaux, dont on se plaint qu'il n'y en a pas assez chaque année (il faut 1 million de logements), ils sont au moins aux nouvelles "normes" (les affreuses normes qui obligent à ne pas faire n'importe quoi, l'occupant devant ensuite payer les factures). Mais dans 20 ans, ces normes d'isolation seront considérées comme "antiques".
Réponse de le 08/09/2014 à 11:33 :
vous comprenez vraiment le concept pour dire que ce sera antique dans 20ans???
Réponse de le 08/09/2014 à 18:23 :
Le surcoût constaté c'est 15% maxi et amortissement entre 5 et 10 ans maxi. Le solaire s'adapte quasiment a tous les bâtiments et pour les ombrages, qui n'affectent que peu le thermique s'ils sont ponctuels, il y a des solutions (transformateur interne à chaque ou plusieurs panneaux imposé par Sunpower par exemple, onduleurs multiples etc). Quant aux constructeurs s'adaptent c'est leur avenir.
a écrit le 07/09/2014 à 16:14 :
En supposant que l'on arrive à baisser sa consommation énergétique, les factures ne baisserons pas: si les factures baissaient ce serait moins de rentrées d'argent pour les fournisseurs, et moins de TVA, donc les tarifs seront ajustés en conséquence.
a écrit le 07/09/2014 à 15:41 :
''qui montre que la France sera plus chaude et plus pluvieuse'' mais sur l’eau a consommer avec modération ??? Tous des menteurs, voila ce qu'ils sont.....
a écrit le 07/09/2014 à 15:28 :
Cette affaire de positif est une escroquerie ! Intellectuelle d'abord car ces bâtiments ne produisent pas plus qu'ils ne consomment ! Pourquoi ?! Parce qu'on calcule en énergie primaire et non finale et ensuite on utilise le Cep de la RT 2012 qu'on présente comme une consommation, ce qui est faux et même comme coefficient c'est faux, une escroquerie mathématique à but politique !!!
a écrit le 07/09/2014 à 14:04 :
encore moins pour des maisons transformées en centrales électriques qui produisent de l'électricité quand on n'en a pas besoin à un coût exorbitant !
a écrit le 07/09/2014 à 13:11 :
Voilà surtout une belle communication à popularité positive!
a écrit le 07/09/2014 à 12:54 :
Le problème est de prendre seuls ce genre de décision, donc cela strictement aucun impact sur le réchauffement global. Cela ne servira qu'à ralentir encore notre économie. Les efforts: ok quand ils sont partagés, si c'est pour courir seul avec des boulets, on va encore se retrouver en queue de peloton. Entre réalisme économique et nécessité d'une prise de conscience GLOBALE, madame Royal a des proprets à faire : une économie subventionnée coute toujours plus cher que ce qu'elle ne rapporte et fait artificiellement augmenter les prix (d’où nécessité d'encadrement)....et quand la subvention s'éteint, tous les profiteurs mettent la clef sous la porte (ex : panneaux solaires)
Réponse de le 07/09/2014 à 13:29 :
Sans parler du surcoût. Il y a déjà un problème dans la construction juste avec les normes 2012 alors là il n'y aura pratiquement plus aucun constructeur...
Réponse de le 08/09/2014 à 17:27 :
Nous ne sommes pas les seuls au monde à évoluer dans ce sens des bâtiments à énergie positive. Cà a un impact qui dépasse la France car les technologies se diffusent dans le monde, notamment en Chine qui progresse rapidement et l'impact est élevé vue la population importante (observez les chiffres et évolutions). C'est amorti en quelques années donc un gain durable ensuite. C'est très peu subventionné. Le solaire a été trop subventionné sous Sarkozy en France mais le secteur s'est stabilisé et on y trouve d'excellentes entreprises innovantes et produits. Voyez entre autres le groupe français Sunpower entre bien d'autres et les indices solaires, cleantech etc tous en forte hausse, preuve de la croissance du marché et ce n'est pas sans raisons et ce malgré l'arrêt des subventions dans beaucoup de pays.

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