Michelin veut révolutionner l'automobile

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EDF va louer des voitures électriques, la SNCF affrète des bus, les constructeurs automobiles proposent des «services de mobilité»... Comme l'explique à La Tribune son directeur prospective et développement durable Patrick Oliva, Michelin aussi entend s'affirmer comme «acteur de la mobilité», en agissant non seulement sur le véhicule mais aussi sur son usage.

Patrick Oliva, directeur de la prospective et du développement durable du groupe Michelin, s'intéresse à la voiture électrique depuis le début de sa carrière professionnelle chez le fabriquant de batteries SAFT, il y a une bonne trentaine d'années. Il avoue qu'il s'attendait à un décollage plus rapide. «Au cours de la décennie actuelle, nous observerons de nombreuses expérimentations, des rapprochements entre les différents acteurs de la mobilité, mais c'est véritablement la prochaine décennie qui verra décoller les voitures hybrides et électriques», anticipe-t-il aujourd'hui. Cet avènement lui semble inévitable, tant la dépendance actuelle au pétrole constitue un frein à la mobilité des marchandises et des personnes.

Une consommation encore trop élevée

«Cette nouvelle mobilité sera marquée par la connectivité entre véhicules, entre véhicules et bâtiments, entre véhicules et infrastructure, etc. et l'introduction de la composante électrique dans les véhicules, qu'il s'agisse du moteur, de l'électronique de puissance, de batterie ou de pile à combustible.»

Mais un frein, pourtant rarement évoqué, lui paraît incompatible avec un développement de masse des véhicules existants: leur consommation d'énergie, qui demeure trop élevée pour être intéressante sur le plan économique et en termes d'écologie, selon la provenance de l'électricité. «A environ 25 kWh pour 100 kilomètres, leur consommation correspond à 2,5 litres de diesel, précise-t-il. Pour que cela devienne intéressant quel que soit le mix énergétique, il faut descendre jusqu'à 15 kWh pour 100 kilomètres, ce qui, même pour une électricité produite à partir de charbon, représente 100 grammes de CO2 par kilomètre parcouru». L'objectif actuellement fixé par la Commission européenne pour les véhicules neufs est de 120 gr/km.

Une industrialisation d'ici 2016

Plusieurs pistes permettent d'atteindre cette performance: alléger le véhicule, optimiser les auxiliaires et grappiller des gains d'énergie sur tous les composants. C'est là que les roues motorisées développées par le groupe prennent tout leur sens. «Avec les roues motorisées, le capot et tout ce qu'il y a dessous deviennent inutiles», affirme Patrick Oliva. Ce qui permet d'éliminer les volumes inutiles et d'offrir une habitabilité maximale. «On peut optimiser leur efficacité en travaillant roue par roue grâce à l'électronique et, par exemple, proposer des fonctionnalités 4x4 à des prix abordables.»

Michelin teste actuellement son invention dans différentes configurations et auprès de plusieurs constructeurs d'automobiles et de bus, sur lesquels cela permet de gagner en habitabilité grâce à des planchers plats. «Nous travaillons actuellement avec un consortium d'équipementiers et de constructeurs avec pour objectif d'amener ces roues au stade de l'industrialisation d'ici à 2016».

Ré-inventer complètement la voiture

En tant que telles, les roues motorisées n'ont rien de très nouveau. «Depuis le début du XXe siècle déjà, on essaie de mettre des moteurs dans les roues, reconnaît Patrick Oliva. Mais aujourd'hui ils sont plus petits et puissants et suffisamment légers pour ne pas perturber le fonctionnement de la roue.» Surtout, Michelin pense avoir une longueur d'avance sur ses concurrents. Les autres technologies  utilisent des moteurs co-axiaux qui les alourdissent et vont probablement limiter leur développement.

Mais le véritable intérêt de ces roues motorisées ne s'exprimera vraiment qu'à partir du moment où les constructeurs oseront inventer des véhicules totalement nouveaux.  Pour l'heure, Patrick Oliva regrette que «les véhicules classiques électrifiés ne décalent ni la relation entre le conducteur et la voiture, ni l'habitabilité ou l'organisation de l'espace intérieur et extérieur.» Seul le BB1 présenté par Peugeot au dernier salon de Francfort, et qui peut loger quatre personnes malgré sa petite taille, grâce à l'espace gagné par les roues, préfigure ce que pourraient être ces véhicules d'un nouveau genre.

De multiples services depuis le guide gastronomique

Non content d'espérer être à l'origine des véhicules de demain, c'est aussi sur le terrain de l'offre de services que Michelin entend jouer un rôle. «Avec l'avènement de la connectivité et de l'électrique, on va assister à une recomposition des acteurs de la mobilité et à l'émergence de prestations nouvelles, pour offrir non pas la possession d'un véhicule mais l'utilisation de la mobilité», rappelle Patrick Oliva. Et Michelin, dont le fameux guide préfigurait déjà le service à l'automobiliste, peut se targuer d'être déjà entré dans cette ère du service, par exemple avec ses contrats dans l'aéronautique portant sur un nombre donné d'atterrissages, ou ceux destinés aux transporteurs routiers, basés sur le kilométrage.
 

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Commentaires
a écrit le 06/10/2012 à 16:09 :
Bonjour,
vous prenez par exemple un kangoo ZE il tourne en conso moyenne à 15kW/h et absolument pas à 25kW/h, etc... et plus on eco conduit, plus ça baisse... quand au mix énergétique français le plus décarbonné au monde, c'est donc pas un hasard si on est leader mondial de la mobilité électrique, il est de 12gr de CO2/ km en 100% électrique, so watt ? où est le problème là encore... en France. Ailleurs, il est vrai que le VE n'est pas forcément une bonne réponse aux éco2nomies d'échelle... si le mix énergétique électrique est trop carbonné... Enfin, loger un moteur électrique dans une roue, superbe idée... mis à part l'état de nos routes qui se dégrade jour après jour avec l'apparition de nombreux nids de poule... si c'est le moteur dans la roue qui doit amortir tous ces multiples chocs, quid de sa longévité... encore peut-être des prototypes de salon testés sur des pistes d'essais plate comme des billards... la réalité du terrain et du quotidien est encore là souvent tout autre... mais l'idée avec tout ce qu'elle apporte de différent et d'innovant n'en reste pas moins excellente, merci Bibendum. Qui essaie de réinventer la roue... mais électrique cette fois-ci, à suivre.
a écrit le 05/10/2012 à 14:54 :
35 ans que je m'intéresse à la voiture électrique et en 35 ans quels ont été les progrés... Rien, ou si peu que ça ne vaut pas d'être cité. L'éolien, le solaire, c'est bien... mais complétement irréaliste. Trop d'effets d'annonce mais rien d'efficace derrière. IL FAUT ARRETER DE REVER. ( Ici voilà 3 jours qu'il pleut ) Les ingénieurs automobiles sont mal placés pour ce genre de révolution. Il faut tenir compte des statistiques et orienter le choix de la clientèle en conséquence. Rappel: plus de 50% des trajets se font avec moins de 2 personnes et moins de 50 Km/jour. Voitures actuelles = 1 tonne pour déplacer moins de 100Kg utile. avec 50Kg d'essence, plus de 500Km. Poids lourd= le groupe motopropulseur
Avec une voiture électrique :Mouvoir plus de 1 tonne dont près de 500Kg de batteries, pour déplacer moins de 100Kg utile. mais avec une autonomie de moins de 250Km et, même vides, les batteries pèsent toujours 500Kg. Poids lourd = les batteries.... Conclusion, le rendement en thermique ou en électrique n'est pas meilleur. Par contre, si on change la donne en fonction des besoins courants, alors 100Kg de batteries suffiront et la voiture elle même pourra être moins lourde puisque moins de poids mort..
L'avenir = voiturette 2 places, 350Kg, 50Km/h maxi, 50Km autonomie, recharge en 6h. sur secteur ou échange de pack-batteries vide contre plein en station avec un simple lève-palette. Les pétroliers se feront surement un plaisir de gérer ces stations avec création de nouveaux emplois..(non délocalisables).
Pour plus de détails, j'ai eu l'occasion de publier sur les forums.fr sur la voiture électrique. Mais il n'est pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, surtout quand c'est à long terme.
PPM

a écrit le 04/10/2012 à 1:55 :
Ne pas oublier non plus les véhicules solaires et le solaire dans l'automobile qui est très prometteur. Voir les véhicules 100% solaires type SolardWorld GT, SCV-4 Kyocera, celles des équipes de Stanford et Salerne entre autres, en pointe sur le sujet. Cà ne consomme rien, ne pollue pas, vitesse 100 km/h et plus, autonomie 375 km et plus, en utilisant peu de matières premières et des batteries très réduites. Elles fonctionnent très bien à taille courante avec les techniques actuelles et des améliorations importantes sont encore attendues avec par exemple l'arrivée sous peu des cellules plasmoniques, d'autres matériaux de conception et batteries et leurs applications peuvent profiter largement aux autres véhicules. De même la danoise Qbeak avec pile à combustible au méthanol dont l'autonomie est de plus de 800 km et qui va être commercialisée en 2013. Voire aussi l'électrification de la partie des autoroutes attribuée aux camions comme le font entre autres la Suisse et la Suède ce qui est plus performant au plan énergétique via les moteurs électriques et limite en plus les accidents. Pour les véhicules 100% solaires de taille d'un véhicule actuel et entre autres pour mieux se rendre compte : http://www.solarworld.fr/le-groupe/solarworld-gt/
Réponse de le 04/10/2012 à 3:04 :
Bien vu ! En plus avec l'arrivée des batteries Na-Ion d'ici environ 5 ans pour se substituer au lithium et l'intégration du solaire aux vitrages des véhicules, l'avenir est ensoleillé !
Réponse de le 04/10/2012 à 8:23 :
Les véhicules solaire c'est marrant pour faire des concours d'étudiants mais c'est pas l'énergie solaire au moment ou on roule qui fait avancer la voiture. Il faut rester très longtemps au soleil pour quelques km. Pour les ordres de grandeur : 10kW c'est environ la puissance nécessaire pour rouler. Il faut environ 100 m2 de modules PV bien orienté et en plein soleil pour fournir cette puissance. Même avec des cellules idéales sans aucune perte (rendement théorique de 63% pour 3 jonctions), avec l'orientation idéale par rapport au soleil et à midi et sans aucun nuage, il faudrait encore 20m²...
Et de manière plus pratique, le vol de modules PV étant déjà non négligeable, sur des voitures, il est grandement facilité...

Réponse de le 04/10/2012 à 19:36 :
Voir le site de Solarworld et les études de l'université de Salerne en Italie sur le sujet comme celle de l'équipe solaire de Stanford entre autres. Ce ne sont pas que des étudiants qui travaillent sur le sujet, loin s'en faut même si de nombreuses équipes universitaires dans le monde sont concernées lors de nombreuses courses. Il ne s'agit pas de panneaux mais de solaire intégré au véhicule (y compris vitrage voir Corning Glass sur le sujet) et le but est de faire un apport conséquent et çà marche : voir le bilan de la Solarworld GT (2 places et +) entre autres. Le complément électrique est négligeable selon les utilisations et zones géographiques ensuite. L'apport du solaire à des véhicules classiques hybrides par exemple n'est pas non plus anodin : environ 30% d'autonomie pour Toyota, Honda etc. et c'est plus rapidement amorti que du solaire sur un toit d'habitation (comme l'a démontré l'université de Salerne)
Réponse de le 04/10/2012 à 20:57 :
Il va falloir apprendre à faire la différence entre une voiture publicitaire et la vrai vie...
a écrit le 03/10/2012 à 22:38 :
La voiture électrique n'est pas viable. C'est pourquoi elle n'a pas de succès. Il faut changer les batteries tous les 30 000 km et ça coûte le prix d'un moteur thermique. Qui achète une voiture électrique à part les collectivités qui s'en moquent des dépenses financées par le contribuable ? Sans parler de l'autonomie, la recharge, etc.. Elle n'est même pas écologique, d'où provient l'électricité ? Et puis, si elle se popularisait, de combien l'état taxerait l'électricité pour rouler ?
Réponse de le 04/10/2012 à 2:02 :
Pour un marché que vous décrétez "pas viable" et sans tenir compte des évolutions technologiques, il était attendu de 5% en 2020 par des sociétés d'études pour les seules voitures 4 roues. Il est désormais attendu de 10% à la même date compte tenu des ventes actuelles. Pas si mal ! Et pour mémoire avant 1920 le marché des véhicules électriques était majoritaire au plan mondial ! Voir quelques textes très documentés sur le sujet : http://leblogalupus.com/2010/07/21/billet-invite-voiture-electrique-?-reponses-aux-questions-frequentes-par-olivia/
Réponse de le 04/10/2012 à 10:14 :
''Il est attendu'' ''Il est attendu'' On sait ce que valent les prévisions des économistes ou des politiciens. Vous en avez une de voiture électrique ?
Réponse de le 04/10/2012 à 19:50 :
On a dispose déjà des chiffres actuels dans le monde et les prévisions des sociétés d'études spécialisées qui ne se trompent pas tant que çà à horizon d'assez court terme comme 2020 étaient plus pessimistes auparavant alors même qu'il y a actuellement la crise dans beaucoup de pays. Les ventes sont donc globalement dans le monde sur une tendance plutôt bonne. Aussi il est raisonnable avec les chiffres actuels et les multiples offres de penser que l'on se trouvera dans cette fourchette d'au moins 5 à 10% de VE à horizon 2020. Je n'ai pas besoin de véhicule électrique actuellement mais si c'était le cas j'achèterais sans hésitation étant d'autant plus tout solaire chez moi, les thermiques ou les hybrides ne m'intéressent absolument pas vus leurs mauvais rendements et leurs coûts de maintenance. Les batteries actuelles tiennent la route pour les plus anciennes avec le recul et doivent encore évoluer avec par exemple le Na-Ion entre autres et le moteur électrique n'a plus rien à prouver sur le plan durabilité, rendement et fiabilité totale.
a écrit le 03/10/2012 à 21:31 :
Michelin a inventé l'autorail,la 2cv ,la traction avant la ds19 ,le pneu radial.
Toujours une longueur d'avance.
La roue motorisée banale sur les vélos électriques ,scooter électriques devrait s'imposer évidement sur les voitures électriques?.
Mais les constructeurs d'automobiles n'arrivent pas à envisager un véhicule à 4 roues sans son moteur central sa boîte de vitesses ,ses cardans ,ses freins.
Il s'agit en réalité de voitures électrisées.
Quand on voit le temps qu'ils on mis à passer de la propulsion à la traction on imagine bien leur créativité totalement figée.
a écrit le 03/10/2012 à 19:16 :
on ne se pose jamais la question le choix électrique est-il le bon choix. Son autonomie et son coût sont-ils compatibles dans l'avenir. On voit en Allemagne une ligne hydrogène sujet qui en France est peu évoquer pourtant la pile à combustible a été validée dans notre pays fin des années 90, nous avons des compétences sur ce produit. Question quel lobby pousse si fort sur l'électrique alors que la possibilté de grand parcours, de pouvoir partir en famille question de poids, et d'une vitesse raisonnable sur autoroute n'e'st pas compatible avec le tout électrique. Allons nous vers une niche qui sera très faible en création d'emploi. L'EDF dans lesa nnées 70 lançait un programme de recherche sur son site des Renardières dans la voiture et le bus électriques on voir en dehors de la batterie que le progrès à été très faible. Autre point nous impoprtons du lithium à un prix encore raisonnable mais pour combien de temps cette matière première va-t-elle exploser et remettre en question la pérennité du tout électrique. Depuis 40 ans on voit que la France asouvent fait de mauvais mais s'entêter à cause de cette force occulte les lobbies allons nous vers un furtur fiasco qui mettra notre Pays à la traîne industrielle? Il est clair comme pour tout projet industriel le politique est un nain et écoute celui qui crie le plus fort.
Réponse de le 04/10/2012 à 2:09 :
La chaine hydrogène est très intéressante mais pour rappel elle a a un rendement inférieur à la chaîne électrique. Par ailleurs les batteries évoluent (dans le monde). Donc les 2 technologies sont intéressantes à développer et d'ailleurs l'Allemagne appuie les 2 thèmes et idem pour le Japon entre autres. Ne soyons pas binaires ni sectaires !
a écrit le 03/10/2012 à 17:58 :
Le procédé me séduit beaucoup et j'y adhérerais volontiers, s'il n'y avait encore beaucoup de mauvais points, l'autonomie, je roule peu en campagne, mais le moindre déplacement c'est 100 kms aller et 100 retour, si je ne trouves pas de borne à l'arrivée je fais comment? ensuite le coût des batteries, une location à 50 euros mois comme il est question chez Renault, c'est trop cher, je ne dépense pas 50 Euros d'essence mensuellement, il serait bon de connaitre aussi l'attitude des assureurs, je suppose que l'assurance devrait baisser avec ce type de véhicule. Pour conclure je pense attendre encore 3 ou 4 ans avant de me décider..
a écrit le 03/10/2012 à 15:35 :
Bonjour, il y a longtemps que je m'intéresse au moteur-roue, le vrai, celui développé par M. Pierre Couture, et financé par Hydro-Quebec. Les performances sont au moins de 10 fois supérieures au traditionnel moteur électrique: avec par exemple :
0 à 100 km/h en 4.5 s.
240 km/h en vitesse de pointe
350 km d'autonomie
6 kwh au 100 km
Pas démenti à ma connaissance.
Voir site: http://www.123people.ca/s/hydro+qu%C3%A9bec


a écrit le 03/10/2012 à 13:27 :
L'inconvénient majeur de placer le moteur dans les roues est alourdir celles-ci. Elles sont alors beaucoup plus difficiles à amortir et elles collent moins bien à la route. On perd alors nettement en tenue de route et on allonge dangereusement la distance de freinage ! Ce qui est séduisant sur le papier se révèle alors catastrophique en terme de sécurité...
Réponse de le 03/10/2012 à 14:50 :
Dans les années 70 Citroen a expérimenté sans suite le moteur rotatif .Cela n'est pas une raison pour condamner les projets et expérimentations sur 100 peut etre 3 ou 5 aboutiront l'essentiel à mes yeux étant d'encourager les esprits inventifs .
Réponse de le 03/10/2012 à 21:46 :
Ce n'est pas évident du tout ,un moteur de type brushless avec son réducteur pèse environ 10 kg pour 20kw de puissance.
Il n'y a pas de cardans ni de freins ,un brushless non seulement peut freiner mais aussi pour le fun faire tourner les roues à l'envers .
(exibition méganes électriques au world séries renault impressionnant).
Donc on ne peut pas parler de surpoids.
Mais je comprend que pour un amateur de mécanique ,cette notion vous échappe ,mais pour moi technicien supérieur de maintenance ayant travaillé des années dans un environnement de robots de production c'est totalement logique.
A l'image des locomotives diesel électriques ,on peut imaginer 4 roues motorisées ,un accu (ou condo comme au mans sur les toyota hybrides) une génératrice et un moteur de n'importe quel type installés quelque part dans la voiture la ou ça ne gêne pas ,sous les sièges pourquoi pas.
a écrit le 03/10/2012 à 11:30 :
L?Etat nous roule en augmentant les taxes sur les tabacs, sur le pétrole? donc les prix. Les Verts devraient être contents car cela entraîne une baisse des consommations donc de la pollution et sollicite la recherche de palliatifs. Le palliatif commun le plus simple : s?arrêter d?en rouler et de rouler encore! (Sauf la dope verte)
Pour Michelin, le pneu vert est un p?eu gonflé? mais ça roule !
a écrit le 03/10/2012 à 11:19 :
Est ce que la Michelin électrique sera garantie 7 ans comme ma KIA ?
Réponse de le 03/10/2012 à 14:07 :
vous devriez etre soumis a un regime social coréen...
Réponse de le 03/10/2012 à 15:09 :
Non, je reste en France! En Corée, elles ne sont pas garanties 7 ans les KIA...
Réponse de le 03/10/2012 à 18:07 :
Relisez bien votre contrat et vous verrez que les 7 ans ne concerne finalement pas grand chose dans votre voiture
a écrit le 03/10/2012 à 11:14 :
Pourquoi absolument s ' obtiner avec les voitures electriques alors que l ' on peut produire tres efficacement des biocarburants issues de bacteries genetiquement modifiees et utilisnat le CO2 produit?
Réponse de le 03/10/2012 à 11:21 :
Du carburant aux OGM ? Ce sera interdit par les écolos, trop dangereux, risque de tumeurs cancéreuses.
a écrit le 03/10/2012 à 10:55 :
Et quand on devra changer la roue après crevaison, il faudra aussi changer le moteur?
a écrit le 03/10/2012 à 10:12 :
patrick oliva semble oublier que le poids, la batterie est le soucis, cela devra passer par une carosserie batterie qui stocke l'énergie (volvo par exemple) et la fournie via la lumière ou la thermoélectricité.Le BB1 psa a été produit mais sans suite.Il y a les toyota coms qui ont été concu et rectifié sans les lacunes du renault twizy (pas de vibrations en roulant) il est regretable que michelin est des produits bons mais qui ne sont pas vendus (pneus increvables, roue wheel ....
a écrit le 03/10/2012 à 9:54 :
C'est vraiment innovant mais quelle révolution en perspective !!!! Entre la production d'électricité pour alimenter les batteries ,la disparition progressive des services après vente dans leur forme actuelle ,le fait que l'auto ne serait plus un objet de plaisir mais juste un ustensile comme un mixeur ou une cocotte minute ...sur le parc roulant d'environ 30 millions de véhicules il faudra bien 10 ans avant qu'il y ait 3 millions de véhicules électriques essentiellement en agglomération .
Réponse de le 03/10/2012 à 10:57 :
Pour info, SEB va produire une voiture électrique sous la marque Moulinex.
Réponse de le 03/10/2012 à 15:12 :
Gandalf ,Seb maitrise à la perfection la technologie de l'air comprimé il n'est donc pas question de se mettre à l'électricité pour faire tourner les cocottes minute .Par contre la voiture à air comprimé dont on parle actuellement est effectivement dans les projets de SEB !!!!!
a écrit le 03/10/2012 à 9:36 :
La voiture électrique est une aberration, pourra-t-on construire 800 millions de véhicules électriques dans le monde ?
A voir en entier
http://blog.syti.net/video.php?id=457
Réponse de le 03/10/2012 à 12:00 :
Oui car les technologies vont rendre encore moins lourds les véhicules, qui deviendront progressivement à énergie positive, en produisant leur propre électricité. Tant mieux !
Réponse de le 03/10/2012 à 12:48 :
@ mais oui: intéressant, auriez vous des exemples de technologies futures permettant de rendre les véhicules électriques à énergie positive ?
Réponse de le 03/10/2012 à 12:54 :
ça va relancer le nucléaire !! comment bien faudra -t-il de nouvelles centrales pour fournir l'énergie nécessaire si tout le parc automobile devient électrique ? une estimation a-t-elle été réalisée ??
Réponse de le 03/10/2012 à 13:16 :
@lyon69: trouvé dans Marianne 2, 10 à 15 réacteurs.
"Trente six millions de voitures environ circulent en France. Selon l'Ademe (Agence de l?environnement et de la maîtrise des énergies), une petite électrique consomme 25 KWh pour 100 kms. En multipliant ce chiffre par le nombre de kilomètres effectués par an, et le nombre d?autos en circulation, certaines associations écologistes n?hésitent pas à estimer la surproduction d?électricité nécessaire à l?équivalent de 10 à 15 nouveaux réacteurs nucléaires, lorsque l?ensemble du parc automobile aura basculé vers le tout électrique."
Réponse de le 03/10/2012 à 17:17 :
@Bubu et lyon69
J'ai une chevrolet Volt. Je consomme 10 kw pour 60 KM. Ma consommation globale de carburant est de 0,8 l/100 km (et je fais 2000 km par mois). J'ai installé 52 panneaux solaires sur mon habitation qui me fournissent l'électricité domestique nécessaire, ainsi qu'un partie de mon chauffage et la charge de mon véhicule. Précisions, j'habite en Belgique où j'ai bénéficié d'un système de certificats verts qui me remboursent presqu'entièrement les mensualités de mon prêt.
a écrit le 03/10/2012 à 9:32 :
Michelin a tout compris, l'ennemi, c'est le poids et pour les moteurs dans les roues, le poids des éléments suspendus. Mais ce ne sont que des problèmes techniques à résoudre. Il sera plus difficile de faire évoluer les règles communautaires concernant les normes de tous ordres, fonction des intérêts nationaux. Quid de la sécurité passive, active, des crash-test?
a écrit le 03/10/2012 à 9:32 :
Michelin a tout compris, l'ennemi, c'est le poids et pour les moteurs dans les roues, le poids des éléments suspendus. Mais ce ne sont que des problèmes techniques à résoudre. Il sera plus difficile de faire évoluer les règles communautaires concernant les normes de tous ordres, fonction des intérêts nationaux. Quid de la sécurité passive, active, des crash-test?
Réponse de le 03/10/2012 à 12:03 :
Pas d'inquiétude !! Les intére^ts industriels en Europe est de nous faire reconquérir le leadership que nous avons perdu, avec les produits du futur. On produit des véhicules solides, construits selon des normes draconiennes, ce que ne font pas bien les Chinois. Et avec un peu de protectionisme, l4europe va redevenir très compétitive pour la fabrication de voitures...
a écrit le 03/10/2012 à 9:00 :
Il me semble que ce qui bloque le développement de nouvelle forme de voiture, c'est avant tout une directive européenne, qui interdit de déplacer le moteur dans les roues..
Réponse de le 03/10/2012 à 10:35 :
Ce serait Bruxelles qui se mêle du comment on doit fabriquer des voitures ? Après avoir voulu imposer la forme et la taille des bananes ,ce n'est pas étonnant ! ET, tous ces ""fonctionnaires"" sont TRES BIEN payés . QU'est-ce qu'on est BONS en EUROPE !!!!!
Réponse de le 03/10/2012 à 11:10 :
Zanza, je serais curieux de voir le texte qui "interdit de déplacer le moteur dans les roues" !!???
quant à xxx, je préfère me taire....
Réponse de le 03/10/2012 à 13:30 :
Ma réponse a été refusée ....navré .... mes plus plates excuses !
Réponse de le 03/10/2012 à 16:00 :
coincoin .La législation européenne est parfois très surprenante.Je lisais il y peu les déboires d'une société française prète à créer 3.000 emplois sur notre territoire mais empéchée par la législation européenne alors elle a installé des filiales dans d'autres pays .....mais pas en France !!!! Cette société a mis au point une méthode permettant de traiter la pollution par les hydrocarbure en mer .

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