LRI accompagne une douzaine de projets par an depuis sa création en 2000. Au total, ce sont plus de 243 projets qui ont bénéficié de ce programme, pour plus de 200 sociétés créées. Parmi ces start-ups, IoTerop et ses solutions pour objets connectés ou encore Seqone.
Si les équipes du LRI sont déjà installées dans les locaux de la SATT, après le mouvement de fusion en cours, Philippe Gabrion espère "que ces outils mutualisés engendreront des flux qualitatifs et motiveront les financeurs à mettre des moyens."
Le dirigeant de LRI croit à un engagement définitif après cette date. S'il n'apporte pas encore de réponses sur la partie opérationnelle de la fusion, il évoque "de rapides ajustements pour être en harmonie avec le fonctionnement de la SATT", même s'il souhaite "conserver certaines pratiques que nous savons utiles".
Alors que la SATT annonce des discussions en cours pour faire entrer les collectivités de Montpellier Métropole et de la Région Occitanie à son capital, Philippe Gabrion se déclare "optimiste sur les moyens envisagés par les financeurs". Une question importante au moment de la fusion, quand certaines parties peuvent vouloir renégocier leurs accords.
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Soutenu par le ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, LRI fédère quatre universités régionales, sept grandes écoles et six organismes de recherches. Il a généré plus de 1500 emplois depuis sa création et 114 M€ de fonds levés par le sociétés accompagnées.
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