MicroMobile met en location trottinettes électriques et hoverboads à Labège

Pierrick Merlet

Micromobile
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Depuis la fin du mois d'août, un bloc blanc a fait son apparition sur le parking de la maison de la mobilité à Labège. Mais dans ce qui s'apparente au loin à un conteneur, on trouve trottinettes électriques, micro-scooters, mono-roues électriques, segways, ou encore des hoverboards... Ces moyens de transports dernière génération seront mis à la location des Toulousains dès le 18 septembre par l'entreprise locale MicroMobile.
Les usagers pourront accéder au local grâce à un identifiant fourni par la société lors de l'inscription. Le service coûtera 2 € les 30 minutes ou 5 € la journée. Pour ce qui est de la fonction "garage", les tarifs seront de 2 € la journée sans engagement ou bien de 12 € par mois. Au regard du coût de ces appareils électriques, une caution sera néanmoins demandée au loueur le temps de son utilisation. Une pratique déjà à l'oeuvre sur les VélôToulouse actuellement.
Le bloc blanc recharge les 48 engins électriques (sa capacité maximale) grâce un système éolien, mais également via des panneaux solaires installés sur le toit. Néanmoins, MicroMobile assure que son système peut aussi être intégré à l'intérieur de bâtiments, ce qui permet à la société d'espérer toucher une large clientèle.
Pour le moment, seul un partenariat a été acté avec le Sicoval (la communauté d'agglomération du sud-est toulousain, nldr), avec un objectif bien précis : "L'idée est de faire la liaison entre Labège et le métro de Ramonville avec un à deux points intermédiaires comme l'université Paul-Sabatier par exemple", précise le fondateur. À court-terme, trois stations doivent être installées dans le territoire du Sicoval et cinq d'ici fin 2018. À noter que la RATP est également intéressée pour lancer une expérimentation, tout comme des acteurs privés importants de la région toulousaine et d'autres villes de France.
Cependant, le développement au niveau national est complexe pour la petite entreprise toulousaine. En cause ? Le manque de moyens financiers. Jusqu'à présent MicroMobile s'est développé grâce à ses fonds propres. Désormais, afin de proposer son offre au-delà du territoire toulousain, elle recherche un partenaire financier.
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Si la levée de fonds venait à se faire, Micromobile compte implanter une centaine de stations, aussi bien sur l'espace public que dans le privée, dans l'agglomération toulousaine d'ici fin 2019.
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