Dowino : Quand le jeu vidéo se joue des maladies
Didier Bert
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Depuis leurs bureaux de Villeurbanne, les spécialistes en jeu vidéo de la Société coopérative de production (Scop) Dowino alimentent les plateformes d'applications mobiles en jeux aussi ludiques qu'utiles.
Une des réalisations marquantes de Dowino est le jeu Smokitten, pour aider les fumeurs à arrêter de fumer. Le studio a lancé l'application mobile l'an passé en autoproduction. Le jeu consiste à prendre soin d'un petit chat qui arrête de fumer : le joueur doit lui faire faire des activités qui le défoulent, comme de la boxe ou de la course à pied, et qui le relaxent, comme le yoga.
En se positionnant en coach du chat virtuel, les joueurs intègrent les bons réflexes à adopter.
Dowino contribue à ce que des gens - de la vraie vie - puissent changer leurs comportements à risques pour améliorer leur santé.
Le jeu vidéo apporte une expérience bien particulière, qui permet aux joueurs d'être exposé à des messages de prévention efficaces.
" Le jeu vidéo est un outil immersif, dans lequel on peut simuler les réactions d'un mauvais traitement ou d'un mauvais choix ", souligne Pierre-Alain Gagne.
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Le studio villeurbannais travaille actuellement sur un projet de jeu en réalité virtuelle pour simuler la déficience visuelle. L'application est destinée au personnel médico-social pour l'aider à se rendre compte ce que fait un glaucome ou une dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA).
Didier Bert