Il compte protéger des effets de la pollution atmosphérique, des virus comme le Covid 19 mais aussi des bactéries, grâce à une technologie de purification active de l'air, qui repose sur le principe de la photocatalyse (en utilisant notamment des rayonnements UV sur de la fibre optique) : face à la 5e vague de crise sanitaire, le masque lyonnais Airxôm est arrivé à point nommé dans les allées de la dernière édition du CES de Las Vegas.
« Aujourd'hui, nous rencontrons tout d'abord un énorme problème avec la pollution atmosphérique à l'échelle mondiale, sans compter les virus et bactéries qui se transmettent par voie aérienne. Chaque année en Europe, on déplore près de 5 millions de morts prématurées à cause des niveaux de pollution, virus et bactéries transmises à travers la respiration », explique Franck Gaizal, cofondateur d'Airxôm.
Après une carrière d'une vingtaine d'années chez le groupe Danone, son pari a été celui de développer un masque « ultra protecteur » et au design quelque peu futuriste, qui promet une filtration à 99,9% de tous les virus, bactéries et nanoparticules, à travers une certification des laboratoires français Virnex, pour les virus, Conidair pour les bactéries, et le Laboratoire National de Métrologie et d'Essais (LNE) de Paris pour les composés organiques volatils.
En partenariat avec le laboratoire de la mécanique des fluides de l'INSA de Lyon, les deux cofondateurs de cette startup fondée en 2019, Vincent Gaston et Franck Gaizal, s'étaient d'abord lancés, avec une quinzaine d'associés privés, et ont sorti un premier prototype que Franck Gaizal arborait durant toute la durée du salon.