Après I-Robot, « le robot de forme humaine le plus avancé au monde » était au CES… et il est britannique
Marie Lyan
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En plus de parler et de bouger de manière fluide, le robot humanoïde Ameca présenté pour la première fois au CES est en effet l'un des premiers à combiner plusieurs éléments de gestuelle et d'expression du visage qui le rendent particulièrement...
DR/ML
Après I-Robot, « le robot de forme humaine le plus avancé au monde » était au CES… et il est britannique
INNOVATION. S’il ne fallait retenir qu’une image de cette édition si particulière du CES 2022, ce serait très certainement celle-ci : avec la première démonstration grand public de son robot humanoïde très expressif, le britannique Engineered Arts a attiré un très grand nombre de visiteurs mais aussi de médias venus du monde entier, venus voir interagir « Ameca ». Avec, pour ses développeurs, un objectif : proposer rien de moins qu’un nouveau standard et imaginaire de ce que sera le robot humanoïde de demain.
Développé par une équipe d'ingénieurs issus de l'entreprise Engineered Arts depuis 2005, ce robot humanoïde est donc le résultat d'une quinzaine d'années de recherches, combinant ingénierie mécanique, électrique, mais aussi logiciels et électronique...
Car comme le rappelle son product manager, Marcus Hold, ce robot d'un nouveau genre par son ultra réalisme, et notamment la fluidité de ses mouvements et des expressions faciales, ambitionne de faire passer le monde des robots à un autre stade.
« Nous faisions déjà des robots humanoïdes depuis 2005, pour différents marchés comme l'industrie de l'entertainement mais aussi du monde des sciences, afin de pouvoir améliorer les outils existants ». D'ailleurs, l'un de ses robots se trouve déjà au Cowney Design Center de Pittsburgh, au sein de la plus grande exposition de robots au monde, où il accueille et informe les visiteurs.
« Durant les 6 dernières années, notre équipe de 28 salariés s'est concentrée sur le développement de robots qui nous ressemblent : avec l'idée de reproduire par exemple les visages de personnages historiques ou célèbres, comme d'anciens présidents ou des célébrités, afin de les scanner et les imprimer en 3D pour reproduire le plus précisément possible le ton de leur peau, leur texture, leurs cheveux », explique Marcus Hold. Vient ensuite l'étape d'apposer ce « clone » sur un visage et un corps mécanique. « De cette manière, on peut en quelque sorte faire revivre n'importe quel personnage ».
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