K-Ryole veut devenir le leader européen des remorques et chariots électriques
Hélène Lerivrain
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L'usine de fabrication de K-Ryole à Tonneins s'étend sur 5.000 m2
Victoire Guilbaud
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L'usine de fabrication de K-Ryole à Tonneins s'étend sur 5.000 m2
Victoire Guilbaud
Cap sur l'Europe pour K-Ryole qui a déménagé son usine de fabrication de Paris à Tonneins dans le Lot-et-Garonne en 2021. Six ans après avoir déposé le brevet de sa technologie d'intelligence embarquée, le concepteur de remorques et chariots électriques à destination des marchés de la logistique du dernier kilomètre et du BTP a annoncé cette semaine la levée de fonds en série B d'un montant de 10,5 millions d'euros auprès de Quadia, Bpifrance Investissement, IFPEN (via IFP Investissements), Edify, Aquiti (via le fonds Naco) et Ardev. Objectif : financer son plan de développement industriel et commercial.
Grâce à cette levée de fonds, K-Ryole va également continuer à investir dans la R&D pour développer des châssis en fonction des besoins des clients et de leurs métiers. L'entreprise propose, à ce stade, deux lignes de produits :
A l'intérieur de ces deux familles, les gammes vont continuer à s'étoffer, notamment sur la partie BTP. Dans les deux cas, K-Ryole utilise une technologie d'annulation d'effort brevetée.
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Après avoir lancé les premières K-Ryole en 2016, l'entreprise s'était lancée, en 2019, sur le marché du BTP qui a rapidement représenté 50 % de son activité. La crise Covid a stoppé cet élan - la logistique urbaine représente désormais 70 % contre 30 % pour le BTP - mais l'entreprise a l'ambition d'arriver à un équilibre dans les trois ans.
Hélène Lerivrain