LA TRIBUNE - L'événement Jour E, qui se tient ce mardi 5 avril à la Sucrière de Lyon, dans le quartier Confluence, est dédié à la transition écologique : une notion une nouvelle fois mise en lumière ce lundi par le sixième rapport du GIEC, et qui prend aussi de plus en plus d'importance au sein des différents métiers de Bpifrance. Pourquoi avoir choisi d'en faire un événement de portée nationale ?
ANNE GUERIN. Nous avions déjà mené, l'an dernier, une première édition en format virtuel depuis Paris en raison de la crise sanitaire, et notre idée était de bâtir une journée dédiée à la transition environnementale au sein des entreprises, afin d'explorer l'ensemble des possibilités et surtout, d'apporter les solutions pour éclairer la route aux entrepreneurs et chef d'entreprise. Car il s'agit à la fois d'un univers complexe, mais où il existe déjà un certain nombre de solutions disponibles en réalité.
Nous irons donc, durant cet événement, prodiguer aux entreprises des notions allant des cours de taxonomie verte au décryptage du contenu d'un bilan en matière de GES, en passant par la manière d'optimiser sa propre logistique, de s'inscrire dans une logique d'économie circulaire ou encore de mieux maîtriser ses consommations énergétiques, une question qui est d'ailleurs devenue un enjeu central, au regard de l'actualité.
Nous accueillerons également une trentaine de startups qui viendront pitcher, ainsi que de grands invités comme le président du Groupe Seb, Thierry de La Tour d'Artaise, qui évoquera les enjeux de réparabilité, ou encore le dirigeant de Solvay, qui témoignera de son projet de co-génération sur sa dernière usine.
Nous avons également recueilli en amont près de 150 questions auxquelles nous tenterons de répondre tout au long de la journée, et mis en place une bourse aux déchets où 120 entreprises ont déjà déclaré les déchets qu'elles souhaiteraient valoriser, tandis que 60 autres ont proposé des solutions concrètes.