En déménageant, la Polyclinique Saint-Roch accroît son activité
Marie Corbel
Marie Corbel
En activité depuis fin février 2016, la nouvelle Polyclinique Saint-Roch de Montpellier a été inaugurée Mercredi 15 juin en présence de 500 personnes et de nombreux élus dont Carole Delga, la présidente de la Région LRMP et Philippe Saurel, le maire et président de la Métropole de Montpellier.
Ce déménagement s'inscrit dans la « continuité » de l'activité et la « poursuite de ce qui a été mis en place », insiste Max Ponseillé. « Nous avons conservé le même nom », précise-t-il. D'ailleurs, le projet médical ne s'en est pas trouvé modifié, ajoute Hervé Dechaud, le président de la conférence médicale d'établissement.
Pourtant, l'arrivée dans ce nouvel établissement occasionne certaines évolutions en termes d'activité.
Spécialité déjà présente, la pédiatrie est renforcée (y compris la chirurgie pédiatrique) avec la création du programme Oc Pédiatrie. Parmi la nouvelle offre proposée figure la mise en place de consultations pédiatriques sans rendez-vous, sept jours sur sept, de 9 h à 21 h.
L'e-santé fait partie des nouveaux domaines investis par la polyclinique. En gynécologie-obstétrique, l'établissement privé lance notamment le dispositif « 1001 jour autour de la naissance », une application pour les parturientes destinée à les accompagner depuis la déclaration de leur grossesse jusqu'au deux ans de l'enfant.
Une seconde application a vu également le jour dans le secteur ambulatoire afin d'anticiper la venue du patient et de surveiller ses paramètres vitaux une fois sortie.
L'ensemble de ces évolutions accroît l'activité de la polyclinique Saint-Roch. Le service des urgences observe depuis son ouverture sur le site des Grisettes un accroissement de 120 % de son activité.
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En extrapolant sur l'année, la polyclinique devrait comptabiliser 18 000 passages aux urgences en 2016. Elle s'attend également a accueillir 3 300 naissances et 12 000 séjours en hospitalisation complète et 18 000 séjours en ambulatoire, soit 30 000 patients.
Cette dynamique devrait se traduit par une augmentation annuelle de 10 % du chiffre d'affaires de l'établissement, précise Max Ponseillé.
Marie Corbel