Cancer du sein : MyCharlotte veut réduire les effets secondaires des traitements
Pauline Compan
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Charlotte Mahr, la fondatrice de MyCharlotte, avec son mari et associé Grégoire Nedelec.
DR
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Charlotte Mahr, la fondatrice de MyCharlotte, avec son mari et associé Grégoire Nedelec.
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Avec 60 000 nouveaux cas par an, le cancer du sein est le plus répandu en France. Et si l'évolution constante des traitements permet aujourd'hui d'afficher un taux de survie à cinq ans de 87 %, une étude de l'INCA (Institut national du cancer) montre que 73 % des patientes ressentent encore des souffrances cinq ans après la fin des traitements, et que 52,6 % se trouvent encore contraintes dans leur activité physique.
Charlotte Mahr, fondatrice à Montpellier de la start-up MyCharlotte, a traversé elle-même deux cancers du sein. Elle estime que les effets secondaires et les séquelles de l'après-traitement sont encore largement sous-estimés et très peu adressés.
Les activités proposées par MyCharlotte visent à diminuer l'impact de ces effets négatifs pour améliorer l'observance des protocoles de soins.
Depuis son lancement le 15 octobre dernier, l'application compte 700 utilisatrices régulières. Une base construite autour d'un noyau de 300 patientes recrutées durant la précédente phase de test.
Cette phase a été menée en partenariat avec quatre services d'oncologie en France dont le CHU Henri Mondor à Créteil (94), l'Hôpital Européen Georges Pompidou à Paris, l'Hôpital Nord à Marseille et l'Institut du Sein du Grand Toulouse.
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