Des nanosatellites pour améliorer la prévention d’épisodes cévenols ?
Valentine Ducrot
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En visite au salon du Littoral qui se tient à La Grande Motte les 29 et 30 septembre 2020, Annick Girardin, ministre de la Mer, était présente à la signature de la convention de recherche du projet Méditerranée.
Un projet mis au point par le centre spatial universitaire de Montpellier avec l'Institut national de l'information géographique et forestière (IGN), l'école d'ingénieur ENSTA Bretagne, le port de Sète et Météo France, avec le soutien de la fondation Van Allen et du CNES.
La région Occitanie est régulièrement traversée par des épisodes cévenols causés par l'accumulation d'humidité en mer. Si Météo France est capable de prédire ces phénomènes, leur amplitude et les zones précises de leur impact sont encore difficiles à déterminer.
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Le projet Méditerranée vise à collecter de la donnée là où la vapeur d'eau se forme, en l'occurrence en mer. Ces informations recueillies dans la troposphère - couche de l'atmosphère terrestre comprise entre la surface du globe et la stratosphère - seront ensuite transférées en temps quasi-réel au moyen d'un nanosatellite. Et c'est là une première.
Depuis 2013, le centre spatial universitaire de Montpellier travaille sur ce projet cofinancé par la Fondation Van Allen et le CNRS.
Le premier modèle de satellite est en cours d'assemblage. La mission devrait démarrer dans six mois par la mise en place de capteurs embarqués sur des navires de croisière.
Valentine Ducrot
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