Sterixene passe sous contrôle de l’Allemand Hönle
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Sterixene développe des machines de décontamination à lumière pulsée.
Sterixene - Hönle
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Sterixene développe des machines de décontamination à lumière pulsée.
Sterixene - Hönle
Décontaminer en utilisant la lumière pulsée, c'est l'alternative qu'a développée l'entreprise gardoise Sterixene, créée à Nîmes (Gard) en 2018 par Christophe Puisnel et Janyce Franc et installée à Domazan depuis 2021. Ce procédé, peu utilisé en raison des compétences en microbiologie, électronique, mécanique, hydraulique et optique qu'il requiert, offre une alternative intéressante à la décontamination chimique. Il permet de décontaminer des micro-organismes, des surfaces, des environnements, l'eau ou l'air de virus, moisissures ou bactéries. Le procédé se différencie aussi des lampes UV à base de mercure, également moins vertueuses écologiquement parlant.
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Comme son presque homologue régional Bio-UV, spécialisé dans la désinfection de l'eau par ultraviolets (mais aussi électrolyse de sel, ozone ou processus d'oxydation avancée) qui déploie sa technologie pour les eaux de piscine, les eaux de process industriels, la réutilisation d'eaux usées traitées, l'aquaculture et le traitement des eaux de ballast des navires, Sterixene ne travaille qu'en BtoB. Ainsi, les deux technologies qu'elle a développées, la lumière pulsée et la led UV, sont-elles déjà utilisées dans les secteurs de l'agroalimentaire (Yoplait, Lactalis,...), de la pharmaceutique et de la cosmétique (Sanofi, Procter & Gamble,...). En six ans, la petite entreprise (six salariés) a monté son chiffre d'affaires à 700.000 euros environ, en France exclusivement. Un plafond qu'elle ne pouvait dépasser sans ouvrir son capital pour oxygéner sa trésorerie et apporter des opportunités commerciales nouvelles.