Avec AdAstra2, le CINES renforce la puissance de son supercalculateur
Nelly Barbé
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Guillaume Gellé, président du Centre informatique national de l'enseignement supérieur (CINES) à Montpellier.
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Guillaume Gellé, président du Centre informatique national de l'enseignement supérieur (CINES) à Montpellier.
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L'Europe vient d'annoncer vouloir renforcer ses ambitions sur l'intelligence artificielle par la création d'usines d'IA à proximité de ses supercalculateurs... A Montpellier, le Centre informatique national de l'enseignement supérieur (CINES), installé sur le Campus Saint Priest de l'Université de Montpellier et qui est l'un des trois centres nationaux de calcul haute performance (HPC), renforce son supercalculateur AdAstra.
Alors qu'il célèbre ses 45 ans, le CINES vient en effet d'inaugurer l'extension de son super bolide de calcul, baptisée AdAstra2 et désormais opérationnelle. Parmi les atouts de ce nouveau module, « des performances exceptionnelles notamment en IA, une efficacité énergétique accrue, de la flexibilité et une gestion plus efficace des données », liste le CINES. Pour son président, Guillaume Gellé, aucun doute, « la France a besoin de se doter de cette capacité de calcul, et le choix du numérique s'impose dans un paysage en pleine évolution avec un impact grandissant de l'intelligence artificielle ».
Si AdAstra était déjà le supercalculateur le plus puissant de France en 2023, « avec AsAstra2, nous nous dotons d'une machine de rang mondial encore plus rapide », affirme Michel Robert, directeur du CINES, rappelant les trois principales missions de l'établissement public national : le calcul intensif, l'hébergement et l'archivage de données.
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Les travaux réalisés par le CHU de Montpellier avec l'aide du CINES illustrent ainsi l'importance du calcul haute performance dans l'ingénierie des modèles de langage pour l'hôpital, avec comme enjeu son impact sur la gestion des données médicales.
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