Des data centers écologiques conçus à Toulouse
Clothilde Doumenc
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Clothilde Doumenc
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
L'équipe de recherches Sepia (de l'Irit) a lancé le projet ANR Datazero, financé par l'Agence nationale de la recherche (830 000 euros) et coordonné par l'Université Paul-Sabatier de Toulouse. Démarré quatre ans plus tôt, il vise à réduire l'impact carbone des data centers (centre de traitement et de stockage de données numériques) dans lesquels des clouds sont hébergés.
En France, la consommation de ces centres de données s'élevait à environ trois térawatt-heure en 2015, soit plus que la consommation électrique de la ville de Lyon, selon l'Union française de l'électricité (UFE). De plus, d'après l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, ils représentent 25% des émissions de gaz à effet de serre générés par le numérique.
Pour réduire cette consommation croissante des centres (liée à l'augmentation de la taille des clouds et à la demande des utilisateurs), tout en réduisant leur impact environnemental, l'équipe Sepia a décidé de ne pas se lier à un fournisseur d'électricité.
Afin d'emmagasiner cette énergie, le laboratoire a mis au point deux moyens de stockage.
À lire également
Grâce à cette innovation, le laboratoire peut à la fois fournir des outils permettant à la conception d'un centre, mais aussi des solutions pour en optimiser un déjà existant. Ainsi, les chercheurs espèrent attirer l'attention des PME et des grosses entreprises, notamment celles du bassin toulousain.
Clothilde Doumenc
Jean-François Zygel : « En musique, l'IA générative est devant un échec »
Aéronautique : front commun de l'Isae-Supaero et l'Enac face à la compétition internationale
Feu dans les moteurs d'avion : la France lance une plateforme unique au monde
Le casino Barrière de Toulouse, premier en France à adopter le contrôle biométrique