L'utilisation des cobots dans l'industrie n'est pas sans risque

Florine Galéron
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Continental a expérimenté dès 2015 un cobot dans ses usines.
Florine Galéron

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Continental a expérimenté dès 2015 un cobot dans ses usines.
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Depuis quelques années, les cobots (ou robots collaboratifs) fleurissent dans les usines, comme chez l'équipementier automobile Continental ou le spécialiste du catering Newsrest. Alors que les robots traditionnels sont séparés par une cage de l'opérateur, ces nouveaux modèles ont vocation à être beaucoup plus proches des collaborateurs d'une entreprise.
Cet expert a publié en mars 2018 dans la revue Hygiène et sécurité du travail une étude menée auprès de 21 industriels sur l'utilisation des robots collaboratifs. Il en ressort que les cobots suscitent l'intérêt principalement pour améliorer la productivité et la flexibilité de l'entreprise.
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Au-delà des enjeux de production, les cobots sont censés faire baisser les troubles musculosquelettiques (TMS) chez les opérateurs et leur donner plus de temps pour des tâches à plus forte valeur ajoutée. Enfin, les entreprises intéressées par les cobots, soulignent que ces machines constituent une vitrine technologique pour montrer à leurs clients qu'elles suivent les évolutions du secteur.

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