Pourtant en cette fin d'année 2020, alors que son concurrent Virgin Hyperloop a annoncé début novembre de premiers tests réussis avec des passagers humains, la startup n'affiche plus d'échéance pour cette étape.
Concernant le lieu d'implantation de la première ligne commerciale, toutes les options restent ouvertes : Moyen-Orient, Europe, États-unis.
À Toulouse, HyperloopTT a pris ses quartiers à l'aéroport Toulouse-Francazal. En avril 2018, Toulouse Métropole a accordé un permis de construire sur cette ancienne base militaire pour reconvertir le mess des sous-officiers (un bâtiment de 2560 m2) en un centre de recherche et développement. La startup y fait travailler 15 salariés permanents et d'autres sociétés innovantes s'y sont installées à l'image du constructeur d'avions de voltige Aura Aéro et un peu plus loin ATR et EasyMile. Par ailleurs, HyperloopTT a commencé à assembler au printemps 2018 à Francazal plusieurs tubes pour former une piste d'essais provisoire au sol de 300 mètres de long. Ce qui a permis de réaliser des premiers tests du système de lévitation.