À Toulouse, deux projets s'affrontent pour l'avenir de l'université

Florine Galéron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Florine Galéron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
L'affaire a fait grand bruit dans l'écosystème universitaire. Le 8 janvier, Christian Gollier, le directeur général de la Toulouse School of economics (TSE), école créée par le Prix Nobel d'économie Jean Tirole, rend public via son compte Twitter un projet de création d'une nouvelle université toulousaine regroupant la TSE et l'université Paul-Sabatier, en partenariat avec l'école Isae-Supaéro et qui serait baptisée Toulouse Tech University. Il met en avant le "déclassement académique annoncé de Toulouse" sur la carte des sites d'excellence. "La Toulouse Tech University a vocation a rejoindre le top 100 du classement de Shanghai, en assemblant les meilleures pépites scientifiques du site, plus de 80% des chercheurs du CNRS à Toulouse", ajoute-t-il.
À lire également
Cette annonce intervient alors que les universités toulousaines travaillent depuis un an pour présenter un projet collectif pour décrocher des fonds lors de la prochaine vague du PIA 4 (programme d'investissements d'avenir). L'initiative portée par l'Université fédérale de Toulouse et qui embarque derrière elle la quasi-totalité des disciplines universitaires de la Ville rose vise à décrocher 40 millions d'euros et surtout s'imposer parmi les sites d'excellence de la recherche française.
Florine Galéron