À quoi ressemblera le technocampus hydrogène de Toulouse-Francazal ?

Florine Galéron
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Le technocampus de Toulouse-Francazal occupera pratiquement deux hectares.
Rémi Benoit

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Le technocampus de Toulouse-Francazal occupera pratiquement deux hectares.
Rémi Benoit
« Ce technocampus, je ne l'aurais jamais rêvé », glisse Christophe Turpin, directeur de recherche CNRS et responsable des activités hydrogène au laboratoire Laplace à Toulouse. Ce chercheur qui travaille sur l'hydrogène depuis 1999 a commencé ses travaux alors que peu de personnes misaient sur cette technologie. Il coordonne désormais le projet du futur technocampus hydrogène de Francazal en passe de devenir le plus grand centre d'essais européen consacré à l'hydrogène vert.
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Le technocampus doit commencer à sortir de terre début 2024 avec une livraison des bâtiments entre fin 2024 et l'été 2025. Un projet gigantesque qui va demander 35 millions pour les infrastructures et 20 millions d'euros d'équipements financés par la puissance publique (l'Etat, la Région qui porte la construction du projet et Toulouse Métropole) avec un fort soutien des industriels (Airbus, Safran, Liebherr, Vitesco, H2 Pulse). Bien que l'ADN du technocampus sera très orienté vers le secteur aéronautique, qui s'est lancé dans une course à l'hydrogène, le nouveau lieu pourra être utilisé pour des recherches dans d'autres secteurs.
Florine Galéron