Toulouse au coeur de la bataille pour l'aviation à hydrogène
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Airbus
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Airbus
En ouverture du sommet annuel organisé par Airbus ce mercredi 30 novembre à Toulouse, le patron de l'avionneur européen Guillaume Faury a confirmé son ambition de faire voler un avion régional à hydrogène en 2035, à condition notamment qu'il y ait assez d'hydrogène disponible au moment du lancement du programme (en 2027 ou 2028) sans quoi il pourrait être retardé. Le leader mondial aéronautique avait présenté à l'automne 2020 trois concepts pour ce futur aéronef dont une aile volante.
Une feuille de route ambitieuse qui a entraîné dans son sillage l'émergence d'une multitude de projets d'aéronefs à hydrogène dans la Ville rose. « La décarbonation de l'aviation se fera là où son terreau est le plus fertile, c'est-à-dire dans le Sud-ouest », a assuré Bruno Darboux, président d'Aerospace Valley, pôle de compétitivité rassemblant les acteurs de l'aérospatial en Nouvelle-Aquitaine et en Occitanie, lors des journées Maele organisées le 29 et 30 novembre à Toulouse au coeur du salon Aeromart.
À lire également
Le Sud-ouest a fait le pari de faire émerger des solutions décarbonées pour l'aviation légère. « 16 projets ont déjà été subventionnés par les deux régions Nouvelle Aquitaine et Occitanie à hauteur de 16 millions d'euros », rappelle Bruno Darboux. Parmi ces 16 projets, plus de la moitié sont concentrés à Toulouse.