La TVA réduite divise la presse
La Tribune
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Les débats s'annoncent houleux pour les dernières réunions des états généraux de la presse écrite, convoqués par l'Élysée pour trouver des solutions à la crise de la presse écrite. Piloté par François Dufour, rédacteur en chef de plusieurs quotidiens d'actualité pour enfants, le pôle « presse et sociét頻, l'un des quatre groupes de travail de ces états généraux, devait achever ses réunions hier. Mais faute de consensus, au sein du sous-groupe de travail consacré à la « confiance », une nouvelle réunion a été programmée vendredi. Le sous-groupe « concentration et pluralisme » a, lui, adopté la majorité des propositions. Les mesures d'encouragement au développement et à l'investissement dans la presse, notamment de défiscalisation, ont remporté un consensus général. « Mais les discussions sur les taux réduits de TVA posent problème », témoigne Patrick Eveno, vice-président du sous-pôle. Une partie des participants reste en faveur du maintien d'un taux réduit de TVA à 2,1 % pour l'ensemble de la presse, alors que d'autres plaident pour un recentrage sur la presse d'information politique et générale, ce qui augmenterait le taux de TVA à 5,5 % pour une partie de la presse magazine.conclusions en janvierSur le contenu, une partie des propositions vise à favoriser le financement d'études et de recherches sur les lecteurs, en proposant par exemple l'ouverture du fonds d'aide à la modernisation de la presse à ce type de mission. Le groupe « presse et sociét頻 doit soumettre « entre 20 et 25 propositions » expliquait François Dufour à l'occasion d'une journée de débat public organisée lundi à la maison de la radio. Une partie sera transmise dès aujourd'hui à l'Elysée, et le reste en début de semaine prochaine. L'Elysée présentera ses recommandations d'ici janvier. « On n'a aucune idée de la façon dont vont s'opérer les choix du gouvernement » s'inquiète un des membre du groupe « presse et sociét頻. Cécile Barbière
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