Du bon usage des réseaux
La Tribune
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On pourrait dire que la capacité de Stéphane Schmoll à faire partie de réseaux est liée à la nature de son entreprise, Deveryware, une PME parisienne spécialisée dans les technologies de géolocalisation. « Nous sommes très sollicités par toutes sortes de colloques, rencontres, clubs qui nous demandent d'apporter notre expérience. Des opportunités, car elles permettent à l'entreprise d'avoir de la visibilité. Le courant établit des relations de confiance. Les rencontres faites dans les différents cercles, que ce soit les organisations professionnelles, celles proches de l'État et des collectivités, les associations de consommateurs, les partenaires technologiques, etc., nous permettent d'être plus efficaces. Il ne faut pas oublier tous les colloques, forums, ateliers de travail. » Participer aux pôles permet de faire côtoyer des mondes qui souvent s'ignoraient. Cela va bien au-delà de la technologie?: nous fréquentons de plus en plus de personnes venues des sciences sociales et humaines qui nous apportent des points de vue intéressants. Un brassage efficace et indispensable. « Les réseaux permettent d'instaurer une envie de construire ensemble. Seul bémol?: cela représente jusqu'à un tiers de mon temps. »
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