La logistique toujours active
La Tribune
La Tribune
Curieusement, alors que le transport et l'immobilier marquent le pas, la logistique reste soutenue. Ainsi, 1,82 million de m2 ont été loués ou vendus auprès d'utilisateurs finaux depuis le début de l'année estime CB Richard Ellis (conseil en immobilier d'entreprise). Explication?: la nouvelle politique d'implantation des chargeurs comme des logisticiens pour répondre aux demandes de leurs clients, devenus très regardants à leurs dépenses énergétiques et souhaitant réduire les frais au maximum. L'axe Nord-Sud, avec 71?% des surfaces commercialisées, dont l'Île-de-France (30?%) et le couloir rhodanien (32?%), représente la majorité de l'offre disponible, avec respectivement 473.100 m2 et 495.200 m2. C'est en Aquitaine (2?%), en Languedoc (3?%) et en Alsace-Lorraine (4?%) que l'offre immédiatement disponible est la plus faible.La part entre chargeurs (53?%) est en légère progression, celle des logisticiens restant la même.Comme pour l'immobilier d'entreprise, les programmes « en blanc » sont à la baisse, à 1,14 million de m2 du fait de la difficulté à se procurer des crédits?: la précommercialisation redevient aujourd'hui incontournable. C'est pour cela que les programmes « en gris » sont en augmentation . A noter que la Normandie, et plus particulièrement la région du Havre qui cherche à développer ses activités portuaires, totalise à elle seule 470.000 m2 de constructions.Quant aux prix, ils restent stables. A un niveau élevé dans le Nord (40 à 45 euros/m2) et dans le couloir rhodanien (37 à 49 euros/m2), très concurrentiel voire en baisse en Île-de-France (47 à 52 euros/m2) et dans l'Orléanais (40 à 48 euros/m2), légèrement en retrait ailleurs (35 à 42 euros/m2).
La Tribune
Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026
🔴 Sommet européen au Monténégro, réacteurs nucléaires japonais, Bourses… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir