Kronenbourg : plan de relance et suppression de postes
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Quelques semaines après son arrivée, Thomas Anstutz, le nouveau patron des brasseries Kronenbourg, a annoncé hier en comité central d'entreprise les grandes lignes de son plan de relance. Il implique la suppression de 214 emplois (sur 1.350) sur deux ans, dont la moitié en production et le reste dans l'administration.Depuis de nombreuses années, l'entreprise, rachetée au printemps dernier par Carlsberg , souffre de la désaffection des Français pour la bière. Le marché a chuté de 30 % en trente ans et baisse encore de 8 % cette année. Et les marques populaires comme Kronenbourg - qui représente toujours 70 % des 800 millions d'euros de chiffre d'affaires du brasseur - sont particulièrement touchées. Mais l'organisation de l'entreprise est aussi en cause. " Nous avons perdu le fil qui nous relie aux consommateurs et aux clients ", déclarait hier le patron pour mieux justifier son plan qui prévoit une refonte de l'organigramme pour tourner les équipes vers les clients. Les niveaux hiérarchiques passeront en moyenne de sept à quatre. Un vaste plan de relance des marques milieu de gamme (Kronenbourg, 1664) sera annoncé début 2009.
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