Le groupe prépare le retour de ses expatriés au Niger
La Tribune
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cite>Areva souhaite « aller vite ». Le groupe nucléaire discute avec l'État du Niger (où il a connu un récent enlèvement de salariés) et avec l'État français afin de mettre en place les conditions de sécurité permettant de faire revenir « dans les semaines qui viennent » au Niger une partie de ses expatriés. Le groupe envisage d'organiser, sur la base du volontariat, des rotations de groupes de 10 à 12 personnes, en priorité dans son usine de transformation d'uranium et dans une de ses deux mines. Ces installations tournent actuellement avec le personnel nigérien d'Areva. Seuls les travaux d'aménagement de la future mine géante d'Imouraren sont totalement interrompus.
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