« big government »
La Tribune
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« Je ne promettrai pas ce que je ne pourrai pas réaliser. » C'est la phrase clé du discours prononcé hier pour la clôture de la convention des conservateurs. Cameron évite à tout prix les promesses, et, surtout, parie sur le fait que son avance dans les sondages est suffisamment confortable pour ne pas avoir besoin de les multiplier. De quoi lui permettre d'éviter des déceptions futures. Et peut-être aussi une façon de rassurer les électeurs sur le sérieux du programme et de l'équipe. Autre expression fétiche « big government » (gouvernement hypertrophié), prononcée à 14 reprises. David Cameron dénonce une administration devenue pléthorique sous les travaillistes. Il promet, s'il est élu, d'adopter une approche moins centralisée, donnant plus de responsabilités au niveau local.
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