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STRONG>Les banques françaises ont diminué leur exposition aux États fragiles de la zone euro, indique la BRI La Banque des règlements internationaux indique qu'entre fin mars et fin juin, les établissements français ont diminué de 19 % le volume de leurs prêts aux secteurs public et privé en Grèce. En ajoutant à ces prêts les garanties, les engagements et les produits dérivés, la baisse atteint 25 %. Les chiffres de la BRI montrent que les banques françaises ont également réduit la voilure en Irlande (-13 %) et en Espagne (-17 %), le Portugal étant relativement épargné (-1 %). Au total, le volume des crédits accordés à la Grèce par des banques étrangères a reculé de 22 % entre la fin du premier et du deuxième trimestre.Crédit Suisse pourrait émettre pour 30 milliards de dollars de « CoCos », selon le « Financial Times » Ces prochaines années, Crédit Suisse pourrait émettre une trentaine de milliards de dollars de « contingent capital bonds », des obligations convertibles en actions, afin de renforcer son capital en vue de l'entrée en vigueur des nouvelles règles bancaires, écrit le « Financial Times ». En octobre la Suisse avait annoncé que ses deux plus grandes banques , Crédit Suisse et UBS, se verraient appliquer des règles de fonds propres plus strictes que celles de Bâle III. Standard & Poor's estime que les banques de la planète pourraient devoir lever jusqu'à 1.000 milliards de dollars de « capital contingent » dans les 10 ans à venir pour refinancer la dette existante et renforcer leur bilan.Moody's pessimiste sur les banques espagnolesS'inquiétant de la capacité des banques espagnoles à se financer, ainsi que des pertes à venir, l'agence de notation a annoncé qu'elle maintenait sa perspective négative ce lundi. En cause : « les conditions économiques difficiles du pays, la détérioration persistante de la qualité des actifs et les plans d'austérité fiscale du gouvernement ». L'agence pense que les pertes pour dépréciations d'actifs et provisions pourraient atteindre à terme « 176 milliards d'euros, somme dont les banques n'ont jusqu'à présent reconnu que la moitié ». Vendredi, UBS avait elle aussi mis en doute la solidité des banque s espagnoles, estimant leurs besoins de recapitalisation entre 70 et 120 milliards d'euros. La Banque d'Espagne chiffre à 180,6 milliards d'euros, le montant des crédits immobiliers susceptibles de ne pas être remboursés.

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