La rupture du CDI pour mobilité passe mal
La Tribune
La Tribune
emploiIls ont deux mois pour s'accorder. Réunis lundi pour une quatrième séance de négociations sur la gestion sociale des conséquences de la crise, les partenaires sociaux se sont quittés sur un constat de désaccord quant à la création d'un nouveau mode de rupture du CDI en cas de mobilité. Ils se réuniront en plénière le 12 février sur la mobilité et le 26 février sur l'ensemble des thèmes de la négociation (chômeurs en fin de droit notamment). Rupture « spécifique »Dans l'intervalle, des groupes de travail se réuniront les 20, 21 et 22 janvier. Le patronat propose un mode de rupture « spécifique » du contrat de travail pour les salariés désireux de changer d'entreprise. Le contrat serait rompu d'un « commun accord des parties », le salarié ayant « la possibilité de retrouver son ancien emploi ou un équivalent » pendant six mois (plus, si la période d'essai du nouveau poste excède six mois). Si l'employeur embauche quelqu'un à sa place, supprime le poste, réduit les effectifs ou n'a plus d'emploi équivalent à proposer, le salarié ne serait pas réintégré mais pourrait s'inscrire au chômage et aurait droit à une demi-indemnité. La proposition révolte les syndicats, car elle « ne reprend rien » des suggestions syndicales (CGT) et est « moins favorable que ce qui existe déj࠻ (FO). I. M.
La Tribune
Après chaque consultation médicale, le gouvernement veut afficher la facture de la Sécu par SMS
Transparence salariale : la France accélère la transposition sous pression européenne
Budget : le gouvernement pris dans un scénario noir
Moins nombreux et plus diplômés : le profil des nouveaux immigrés en France