Les négociations sur l'avenir de l'Apec se poursuivront en mars
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L'Apec, chargée d'accompagner les cadres, ne sait toujours pas quel sort lui sera réservé. L'avenir de cet organisme - médiatisé après la démission-choc le 12 janvier de son président Éric Vehaege, sitôt remplacé par Catherine Martin, directrice des relations sociales du Medef - fait actuellement l'objet d'une négociation entre syndicats et patronat, qui se poursuivra en mars. L'Apec doit répondre à l'injonction de Bruxelles de clarifier ses missions. Certaines relèvent en effet du service public (accompagnement des cadres), tandis que d'autres (offres d'emploi) sont en concurrence directe avec les agences d'intérim. Lors de la dernière réunion, les syndicats ont mis sur la table un texte prévoyant notamment que « l'Apec s'engage à tenir des comptes séparés » grâce à une « comptabilité analytique » en distinguant ses activités d'intérêt général de celles relevant de la concurrence. Un document qui ne satisfait pas pleinement le patronat, favorable pour sa part à « un resserrement des activités de l'Apec » autour de ses missions de service public. I. M.
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