cession d'areva T&D : l'Élysée dans l'embarras
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General Electric, Toshiba ou le duo Alstom-Schneider ? « Aucun des candidats à la reprise d'Areva T&D n'est défendable politiquement », souligne un observateur. L'Élysée est pourtant supposé choisir, avant le 9 décembre, parmi les trois offres de rachat pour la filiale haute et moyenne tension d'Areva. Si Toshiba offre un peu plus que ses rivaux (4,2 milliards contre 4 milliards pour les deux autres), le gouvernement hésite à céder cette activité à la maison mère de Westinghouse, l'un des grands rivaux d'Areva. Idem pour GE, partenaire dans le nucléaire du constructeur Hitachi. Quant à Alstom-Schneider, leur projet de partage des activités est très contesté socialement. « Une chose est sûre, après les propos d'Henri Proglio, l'Élysée est pressé de boucler le dossier », assure une source proche. La CGT, opposée à cette vente, appelle à un rassemblement devant le siège d'Areva le 23 novembre.
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