assurance-vie par INTERNET : le sur-mesure au prix du prêt-à-porter
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l'actualité de votre argentLongtemps étiquetées low-cost à cause de leurs frais réduits, les assurances-vie sur Internet veulent désormais offrir des services identiques aux contrats haut de gamme, accessibles via des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) ou des banques privées. Illustration avec LinXea, un acteur 100 % en ligne, qui lance aujourd'hui une nouvelle offre, baptisée? LinXea VIP. LinXea Diversifié, un type d'assurance-vie à destination des assujettis à l'ISF, est accessible dès 5.000 euros, contre 50.000 euros auparavant. Mais ce n'est pas tout. La société propose désormais la consultation et l'agrégation de tous ses comptes (voire ceux de sa famille) sur une seule interface. Assurances-vie, FCPI, FIP, PEA, PEP, contrats de capitalisation? tous les produits souscrits sur le site seront visibles sur une seule page. Et des fonctionnalités permettront d'estimer en un clin d'?il, et sous forme de graphiques, la performance globale, la répartition des investissements entre obligations, actions, monétaire, ou encore l'analyse des plus ou moins-values latentes et réalisées. Un logiciel qui existe déjà? chez les CGP.outils très pointusDès leur apparition au début des années 2000, les contrats Internet ont joué la carte de « l'architecture ouverte », c'est-à-dire l'accès à des fonds provenant de sociétés de gestion différentes. Une diversité auparavant réservée aux contrats haut de gamme. Avec l'amélioration des technologies, ces nouveaux acteurs ont également pu mettre au service du particulier des outils très pointus (sélection de fonds, allocation d'actifs, arbitrages automatiques, etc.), transformant les poussiéreuses assurances-vie en outil de gestion au jour le jour de son portefeuille financier.Vous n'avez ni le temps ni forcément l'envie de gérer au quotidien votre multisupport ? Pas de problème, certains contrats en ligne proposent depuis 2005 la gestion sous mandat : un professionnel s'occupe alors de tout à votre place, selon un niveau de risque déterminé par avance. Chez ING Direct Vie, c'est Rothschild & Cie Gestion qui s'en occupe pour un surcoût dérisoire (0,1 % sur les frais de gestion). Un service accessible dès 5.000 euros, contre 100.000 euros, voire 300.000 euros dans une banque privée.Fin 2008, Altaprofits a même inclus des obligations d'entreprise en direct dans ses contrats et, cette année, un nouveau venu, Croissance Vie d'Epargnissimo a intégré deux fonds en euros dans son contrat. La marque de fabrique de l'assureur Skandia, dont les contrats sont réservés aux CGP.Cerise sur le gâteau : malgré ces améliorations incessantes, les frais des contrats Internet n'ont pas augmenté d'un iota. Faut-il pour autant délaisser son conseiller au profit de son ordinateur ? Pas forcément. Lorsqu'il s'agit d'établir un diagnostic précis et de définir une stratégie patrimoniale, rien ne remplace le contact. Un conseiller possède une vision plus globale (liquidités, portefeuille boursier, assurance-vie, immobilier, etc.) et peut vous empêcher de prendre les mauvaises décisions. Ce qui n'empêche d'avoir, en complément, un contrat multisupport en ligne que l'on pilote soi-même.
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