À Washington, rompant avec l'habitude française de cabinets ...

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À Washington, rompant avec l'habitude française de cabinets ministériels pléthoriques, l'homme fort du FMI s'est entouré d'une équipe réduite composée d'une directrice de cabinet et d'un chef de cabinet. Pour le nourrir en notes et l'alimenter en idées, l'ex-patron de Bercy compte sur son adjoint, John Lipsky, ou son conseiller spécial, le Chinois Zhu Min. Il peut en outre s'appuyer sur des hommes de confiance, comme son ancien chef de cabinet, Reza Moghadam, désormais chargé de la doctrine et de la stratégie du FMI, du conseiller économique Olivier Blanchard, de Jose Vinal, directeur du département des marchés de capitaux internationaux pour les sujets financiers, de l'Indien Anoop Singh à la tête du département Asie ou encore du Polonais Marek Belka à la tête du département Europe. Avec eux, Dominique Strauss-Kahn communique de manière très souple. Par ailleurs, il sait pouvoir compter sur un réseau international qu'il a développé à Washington. Ses amis suédois l'ont aidé pendant la crise des pays baltes. Il reste proche de l'économiste Jean Pisani-Ferry, à la tête du « think tank » bruxellois Bruegel. « Son réseau est beaucoup plus global qu'il y a trois ans, il l'a élargi au monde anglo-saxon », raconte un proche. Ainsi fréquente-t-il régulièrement ministres, banquiers centraux et journalistes (Martin Wolf du « Financial Times »). En France, il a souvent en ligne l'ex-patron du Trésor, Xavier Musca, conseiller économique de Nicolas Sarkozy. E. C.Un réseau d'experts internationaux de haut niveauSes homme

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