Franck Bargine fait son come-back sur RMC, pour un max de nostalgie
Rémi Jacob

Franck Bargine, alias Max
LTD/JÉRÔME DOMINÉ POUR RMC
Rémi Jacob

Franck Bargine, alias Max
LTD/JÉRÔME DOMINÉ POUR RMC
Dans les années 1990, sa voix a bercé des centaines de milliers d'auditeurs de Fun Radio. Des collégiens, lycéens et jeunes adultes qui l'écoutaient tous les soirs sous la couette. Fous rires garantis. Franck Bargine, alias Max, fait son come-back en ressuscitant sa libre antenne signature sur RMC Gold (propriété de CMA Media, comme La Tribune Dimanche).
Une nouvelle station musicale lancée ce mercredi et accessible en ligne sur l'application RMC, Radioplayer ou encore Apple. Au programme de ce « doudou » radiophonique : une plongée dans les années 1980 et 1990 et leur galaxie de pépites sonores. « C'est de la nostalgie positive, il ne s'agit nullement de dire "c'était mieux avant" », glisse Max.
Comme à sa grande époque, l'animateur misera sur l'interactivité avec les auditeurs qu'il accueillera en direct dans cette émission diffusée en semaine de 22 heures à minuit. Zéro tabou et un style d'animation reposant essentiellement sur l'improvisation. « C'est très incarné et ça peut partir en vrille à tout moment. C'est ce qui a fait le succès de mon émission, mais aussi celles de Difool, Maurice ou Supernana. Je reçois tous les jours des messages d'auditeurs qui me disent à quel point ça les a marqués. Ça leur rappelle une période de leur vie où, dans la chambre, ils n'avaient pas de smartphone ni de plateformes de streaming, juste un poste de radio. C'est pour ça qu'ils s'identifiaient autant à nous. »
Après son départ de Fun Radio, Max s'est essayé à l'animation de matchs de football, son autre passion. Notamment en tant que speaker des rencontres de l'équipe de France. Des moments d'euphorie, mais aussi des situations de tension extrême, comme lors du tristement célèbre France-Allemagne joué au Stade de France le 13 novembre 2015. « À la fin, j'ai dû lire un message pour expliquer aux spectateurs qu'ils pouvaient évacuer le stade. Il fallait avoir un ton rassurant, car tout le monde commençait à apprendre ce qui était en train de se passer. »
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Ces dernières années, Max s'est également aventuré sur un autre terrain de jeu : les réseaux sociaux. Sur TikTok, il fait profiter ses abonnés de sa connaissance des tubes vintage, avec des sessions de mix en live. « Du disco, de la new wave, que des bons sons joués la plupart du temps avec des vinyles », confie ce passionné. Le nom de son compte ? « 3615 La Boum». Vous avez dit nostalgie ?
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Rémi Jacob