Cinéma : « Priscilla », le nouveau film de Sofia Coppola
Charlotte Langrand
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Cailee Spaeny incarne Priscilla Presley dans le film de Sofia Coppola.
© Sabrina Lantos
Charlotte Langrand
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Cailee Spaeny incarne Priscilla Presley dans le film de Sofia Coppola.
© Sabrina Lantos
Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM
L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge
Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques
« Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café
Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Son éternel sujet d'inspiration, celui de la vie des jeunes filles à peine sorties de l'adolescence, nous avait fait oublier que la frêle et posée Sofia Coppola a maintenant... 52 ans. Si elle n'a plus l'âge de ses héroïnes, la réalisatrice, qui a deux filles, n'a pas perdu l'envie d'explorer la vie du côté des jeunes femmes, de sonder leur ennui mélancolique ou destructeur, enfermées dans leurs prisons. Dans chacun de ses films, Sofia Coppola adopte résolument le point de vue de ses personnages féminins, renverse la caméra pour sonder les coulisses du passage délicat de la petite fille vers la femme, qui se joue derrière les façades proprettes et calfeutrées des foyers huppés américains.
À lire également
Après avoir décortiqué le mal-être adolescent dans Virgin Suicides (1999), le désarroi de l'épouse mal-aimée de Louis XVI dans Marie-Antoinette (2006) ou les passions consommatoires de lycéennes dans The Bling Ring (2013), la réalisatrice s'est penchée sur une icône de la culture américaine, peu connue en Europe : Priscilla Presley. La femme d'Elvis et mère de sa fille, Lisa Marie, doit une fière chandelle à la fille de Francis Ford Coppola : sans elle, sa vie à l'écran se serait peut-être résumée à celle d'un autre biopic sorti en 2022, Elvis de Baz Luhrmann (2022), où elle n'est qu'une anecdotique « femme de » blottie dans l'ombre de la star du rock'n'roll...
Charlotte Langrand
OPINION. « Et si la gauche française pouvait s’inspirer d’Andy Burnham ? » par Gaspard Gantzer, consultant et ancien conseiller de François Hollande
OPINION. « L'IA au service de l'humanité : le pape l'exige, l'Europe doit l'imposer », par Sandro Gozi, député européen
OPINION. « Le grand déclassement est déjà là », par Jean-Luc Ginder, économiste
Final Four de handball féminin : l’Europe parle français