La villa de René Lalique transformée en restaurant
Olivier Mirguet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Une cinquantaine de vases Bacchantes, sont disposés dans le restaurant.
© D. Desaleux/musée Lalique
Olivier Mirguet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Une cinquantaine de vases Bacchantes, sont disposés dans le restaurant.
© D. Desaleux/musée Lalique
Comment faire d'une marque iconique, réputée pour ses flacons de parfum, son orfèvrerie et sa joaillerie, un étendard du « lifestyle » à la française ? Quand il a racheté en 2008 la cristallerie Lalique dans les Vosges du Nord, l'investisseur suisse Silvio Denz a aussi acquis l'élégante villa, en ruine, de l'artiste Art nouveau. Il a décidé de la convertir en restaurant. Six suites fastueuses ont été aménagées dans les étages, transformés en boutique hôtel.
Mais la villa était trop petite. Il a fallu faire appel à l'architecte suisse Mario Botta pour bâtir, à la place de la grange, un bloc de grès et de verre très sobre qui abrite désormais la salle du restaurant (41 couverts).
Aux fourneaux, le chef autrichien Paul Stradner (2 macarons Michelin) s'amuse à décliner les trois F qui caractérisaient l'inspiration de René Lalique : la femme, la faune, la flore. L'assiette ne se contente pas de faire référence à l'artiste : les produits sont sourcés localement, chez les producteurs tout proches d'agneaux ou de volailles.
À lire également
La salle s'ouvre à 270 degrés (à l'arrière, c'est la cuisine) sur la vallée et les sapins aux alentours. Sur les tables, les piétements des chaises et jusqu'aux poignées de portes et au plafond, c'est une profusion de cristal Lalique. Les verres, les plateaux, le seau à glace ? Lalique, évidemment. Une cinquantaine d'exemplaires du vase Bacchantes, ronde de nus féminins sculpturaux décrite comme une « ode à la sensualité », sont disposés dans le restaurant.
Olivier Mirguet
Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier
Présidentielle 2027 : Dominique de Villepin soigne sa gauche
Ces macronistes bientôt arrimés à Pécresse
« Un patron de département ou de région est dépressif à son arrivée au Sénat » : l’avertissement de Philippe Tabarot à Renaud Muselier