• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheCulture & Tendance

Restaurant : pourquoi les Français dînent de plus en plus tôt

François Simon

Publié le 18 février 2024 à 17:18 - Mis à jour le 20 août 2024 à 15:50

Au Sybaris, rue des Archives, à Paris.

Au Sybaris, rue des Archives, à Paris.

© JEANNE FRANK/ DIVERGENCE

La Tribune Dimanche

N143 ● 28 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 4

    Les pompes à chaleur réversibles ont le vent en poupe… à condition de ne pas oublier l'isolation

  • 5

    « Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Mondialisation faisant, diététique aidant, l’heure des repas se met à glisser, consacrant une nouvelle tendance à dîner de plus en plus tôt...

Lorsque je suis complet, témoigne le patron d'un bistrot parisien à la mode, jusqu'alors je ne proposais pas de tables en tout début de service. C'était un refus catégorique du style "dîner avec les touristes, jamais". Maintenant, on me répond "pourquoi pas". Pour nous, ces réservations sont délicates. Si par exemple cette tablée arrivée à 19 heures commande une bouteille à 300 euros, comment voulez-vous que je leur demande de libérer la table à 21 heures ? Dans ces cas-là, c'est touchy. On peut faire patienter au bar avec l'apéro, mais si jamais vous manœuvrez mal, c'est illico un commentaire ravageur sur les réseaux sociaux dans le taxi du retour. On a tous peur de l'article incendiaire. »

A LIRE AUSSI

La grande calamité des restaurants : le no-show

La clientèle des early dinners était bien souvent une clientèle d'avant-opéra ou d'avant-théâtre. Les « anciens » aussi ont cette préférence pour cet instant apaisé dans le restaurant. Dorénavant, il y a un véritable attrait pour ce créneau. Il offre non seulement la possibilité d'avoir une table plus facilement, mais surtout, vers 19 heures, le restaurant est dans sa phase calme. Il n'y a pas trop de bruit, les commandes partent immédiatement, le service est encore frais et disponible. C'est alors que le restaurant entre dans sa phase ascensionnelle, la plus passionnante. Vous allez le découvrir comme une fleur s'ouvrant.

Alors que vous en êtes au plat principal, le monde commence à arriver, à bruire, à se rapprocher de votre table, le coup de feu est en vue, genre 20 h 30-21 heures, quand la clientèle afflue. Grand moment du restaurant: les femmes se libèrent de leur manteau pendant que leur compagnon joue à l'homme. Savourons. À eux les tables moins en vue, les commandes plus lentes, le dessert manquant, le plat du jour épuisé, le brouhaha sans doute recherché, et la fin du dîner vers 23 heures.

C'est aussi une heure magique, les « early dîneurs » vertueux sont partis, bon débarras, arrive une clientèle de nuit plus festive, habillée, joyeuse. Les premiers peuvent se mordre l'intérieur des joues, ils ont loupé le sel du restaurant, celui des noctambules gagnant leur adrénaline.

Ce créneau offre la possibilité d'avoir une table plus facilement, mais surtout, vers 19 heures, le restaurant est dans sa phase calme

Depuis longtemps alors, les « early dîneurs » sont sous la couette, le sourire en banane. Les revues leur ont suffisamment bassiné qu'il faut dîner tôt pour une bonne raison : il nous faut deux-trois heures pour digérer. Sinon, c'est Hellzappopin (ohé, les boomers) toute la nuit: la digestion fait un bazar sans nom et lorsqu'elle se termine, c'est comme un système de clapet qui logiquement vous réveille vaguement hagard, maugréant la saucisse-purée + saint-joseph avalés vers 22 h 45... De surcroît, manger tôt n'est pas si incongru. Aux Pays-Bas, les Néerlandais dînent généralement entre 17 heures et 18 heures Ce serait plutôt entre 18 heures et 19 heures en Allemagne, tout comme en Russie, alors que les Espagnols s'accordent plutôt la tranche horaire de 21 heures-23 heures.

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche

À lire également

  • Hors des radars, le succès des crêperies
  • « Je n’ai aucun sens de l’humour » (Thierry Marx, chef cuisinier)
  • « The Restaurant » : une série suédoise à l'honneur sur Arte

Autre avantage de dîner tôt, la deuxième partie de la soirée est grande ouverte : un dernier verre, pourquoi pas ; un spectacle, se taper une série, la lecture d'un livre. Marcher dans la ville le soir, digérer admirablement. Autre volupté : converser sur un banc public, entrer dans un bar et faire connaissance, rêver devant une vitrine, flâner, l'érotisme de l'œil. Passer devant un restaurant bondé, sa clientèle en ébullition, et savourer avec un doux sourire.

François Simon

Sur le même sujet

Charles Lichfield est directeur adjoint de l’Atlantic Council.
Dimanche Éco

Charles Lichfield, directeur adjoint de l’Atlantic Council : « À Washington, la Chine accapare la moitié du temps des experts »
Premium

Découvrez notre sélection cinéma de la semaine du 29 juin 2026.
Cinéma & Écrans

« In Waves », « On l'appelait Robin des Bois », « Ghost Elephants »... Nos critiques cinéma de la semaine

Partout en France, les cinémas en plein air ont la côte.
Cinéma & Écrans

Paris, Strasbourg, Beaulieu-sur-mer... Les meilleurs cinémas en plein air à découvrir cet été

« Touché » d'Alexandre Tharaud est sorti le 15 avril 2026.
Culture & Tendance

Dans son nouveau livre, le pianiste Alexandre Tharaud joue sur les cordes sensibles
Premium

Norvège-France, le 26 juin, à Boston, lors de la Coupe du monde 2026.
Sports

Coupe du monde : portraits des Bleus, 26 joueurs pour 26 destins hors normes
Premium

« Une philosophie des sanglots », Estelle Ferrarese, Rivages, 288 pages, 19 euros.
Livres

Estelle Ferrarese, philosophe : « Le sanglot est une forme de protestation contre l’impuissance »
Premium

Un employé de l'Autorité du canal de Panama dans les écluses de Gatún, en travaux, le 15 juin 2026.
Dimanche Éco

Le canal du Panama face au défi de la sécheresse
Premium

Jessé Rémond Lacroix, humoursite et écrivain.
Culture & Tendance

Jessé, humoriste : « Avoir du succès aide, mais c’est chez ma psy que j’ai vaincu le sentiment de ne pas être assez bien »
Premium