Thierry Ardisson : « Être grand-père est un kif absolu »
Propos Recueillis Par Joséphine Simon-Michel
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En novembre, à l’hôtel Meurice à Paris.
© Magali Delporte pour La Tribune Dimanche
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En novembre, à l’hôtel Meurice à Paris.
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Ce qui l'a amusé le plus pendant ces quatre années de dîners sur Paris Première, c'est d'avoir fait croire qu'il adorait recevoir chez lui, au 93, rue du faubourg Saint-Honoré. Du 100 % Ardisson, là où on ne l'attend pas, toujours dans la provoc et avec un certain mépris pour le qu'en-dira-t-on. Thierry Ardisson n'a pas encore terminé son croissant et son orange pressée qu'il nous invite à sa table, au restaurant de l'hôtel Meurice. « C'est ici que je déjeune presque tous les jours », assure-t-il, parce qu'il déteste cuisiner, abomine les odeurs de nourriture et maudit les miettes sur sa table. Maniaque, certes, mais pas dépressif. À 74 ans, l'homme en noir a trouvé une sagesse dans son rôle d'époux et de grand-père. Mais n'a pas pour autant ralenti sa cadence infernale dans sa course aux idées. Et balance dès notre poignée de main « c'est vachement bien, La Tribune Dimanche ». Voilà donc une belle entrée en matière.
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