Jean-Marie Périer, photographe des yéyés : « Je suis un adolescent attardé »
Propos recueillis par Joséphine Simon-Michel
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En novembre, à Paris.
© Cyrille George Jerusalmi pour la Tribune Dimanche
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En novembre, à Paris.
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À l'aube de ses 84 ans, l'œil est toujours aussi malicieux et son rire tellement délicieux. Jean-Marie Périer est un voleur d'âme, de sourire et de bonheur. Il franchit le hall de sa maison d'édition une enveloppe à la main. « C'est le chèque pour payer toutes mes amendes de stationnement... Je n'ose même pas vous donner le montant. » Elle est loin, cette époque d'insouciance où on brûlait la vie par les deux bouts, où l'on se foutait de tout et où Paris n'était qu'une fête. Aujourd'hui, si la bamboche est terminée, Jean-Marie Périer reste le meilleur témoin des yéyés pour nous apporter un peu de frivolité. Dans son livre Mes nuits blanches, il nous fait voyager dans le passé avec ses photos qui retracent toute une période de légèreté et d'insouciance insolente.
LA TRIBUNE DIMANCHE - C'est grâce à Étienne Daho si vos photos sont aussi célèbres aujourd'hui...
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