Football : Nassef Sawiris et Wes Edens, les deux milliardaires derrière la résurrection d’Aston Villa
Solen Cherrier
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Nassef Sawiris et Wes Edens.
LTD/YOUTUBE@avfcofficial
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Nassef Sawiris et Wes Edens.
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Quand Nassef Sawiris et Wes Edens ont repris Aston Villa en 2018 avec l'ambition de « ramener le club à sa gloire originelle », ils pensaient sans doute davantage aux six titres de champions d'Angleterre conquis avant la Première Guerre mondiale qu'à la Coupe des champions remportée en 1982.
Le club de la deuxième plus grande ville du pays, membre fondateur de la League, végétait en deuxième division, en proie à des difficultés financières. Un peu moins de sept ans plus tard, le duo de milliardaires est pourtant plus proche du sommet européen que du sacre national. « Passer de la Championship à la Ligue des champions en six ans, ça doit relever de l'inédit », appréciait l'an passé le copropriétaire américain sur CNBC.
Pour y parvenir, Nassef Sawiris et Wes Edens ont logiquement beaucoup dépensé - 840 millions d'euros en transferts - et tâtonné, avant de finir par donner les clés au tandem Unai Emery - Monchi (respectivement manager et directeur sportif). « Celui qui dit que le foot est purement un investissement, dans 95 % des cas, c'est un menteur, a confié l'Égyptien au Financial Times. C'est une passion. C'est addictif. Et ça peut ruiner votre week-end et la semaine qui suit. »
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Reste qu'ils avaient acheté 55 % d'Aston Villa pour 34 millions d'euros et qu'aujourd'hui, leur holding V Sports est valorisée plus de 600 millions. Au sein de cette structure, ils ont intégré le club portugais Vitória SC (29 %) et l'espagnol Real Unión (25 %), qui appartient à Unai Emery. Une sorte de multipropriété consanguine qui s'étend à des partenariats avec un club égyptien (Zed FC) et un autre japonais (Vissel Kobe).
Solen Cherrier