« Les X Games, c’est notre Ligue des champions » (Kevin Rolland, skieur freestyle)
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Kevin Rolland, skieur freestyle.
© Michael Madrid/USA TODAY Sports via Icon Sport
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Kevin Rolland, skieur freestyle.
© Michael Madrid/USA TODAY Sports via Icon Sport
Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM
« Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café
Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance
Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques
Seize participations, neuf podiums dont cinq sur la plus haute marche : les X Games, Kevin Rolland connaît. À 34 ans, le médaillé de bronze aux JO 2014 en halfpipe, qui vient de publier un beau livre pour refermer sa carrière (Pas le temps pour les regrets, Hugo Sport, 240 pages, 34,95 euros), observe ça de haut après avoir été fasciné pendant toute sa jeunesse.
LA TRIBUNE DIMANCHE - Pouvez-vous expliquer la philosophie des X Games ?
KEVIN ROLLAND - C'est la Ligue des champions des sports extrêmes. Au commencement, il n'y avait ni championnats du monde ni Jeux olympiques mais cette compétition, où tous les meilleurs se retrouvaient. Comme dans tous les sports extrêmes, la dimension spectacle est primordiale : ça hurle partout et la musique est omniprésente. Aux États-Unis [à Aspen], c'est un événement créé pour la télé. En Europe [à Tignes, de 2010 à 2013], c'était plus bordélique mais plus humain. Gamin, je me levais à 4 heures du matin pour regarder sur ESPN. Et ça se méritait parce que c'étaient les débuts d'Internet. Après, ça s'est démocratisé.
En 2008, vous y participez. Qu'est-ce qui vous a marqué ?
À lire également
C'était ma première fois aux États-Unis et je me retrouve avec toutes mes idoles. C'était comme un accomplissement, même si, arrivé sur place, j'ai été happé par la compétition. Je me suis senti pousser des ailes. Un peu trop. Je fais troisième des qualifications derrière Tanner Hall et Simon Dumont, qui étaient en poster dans ma chambre. Comme tous mes rêves se réalisaient, je pensais qu'il suffisait d'y penser pour que ça marche. J'ai fait des folies pour gagner, alors que je n'étais pas du tout près techniquement. Ça n'a pas loupé : je me suis fait les ligaments croisés.
OPINION. « L'IA au service de l'humanité : le pape l'exige, l'Europe doit l'imposer », par Sandro Gozi, député européen
OPINION. « Le grand déclassement est déjà là », par Jean-Luc Ginder, économiste
Final Four de handball féminin : l’Europe parle français
Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait