NBA : La French touch monte en volume
Damien Burnier
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À gauche, Alexandre Sarr, à droite, Zaccharie Risacher
© LTD / COLIN MURTY/AFP ; JEAN MARIE HERVIO/PRESSE SPORTS
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À gauche, Alexandre Sarr, à droite, Zaccharie Risacher
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Pour s'intéresser à la draft 2024, il y a deux options. Guetter l'emplette pailletée, avec une franchise qui capterait Bronny James, en y voyant surtout un appât pour ferrer LeBron, le paternel, qui rêve d'un regroupement familial avant la retraite. Ou s'en tenir au sommet, pour mieux contempler l'horizon bleu, blanc, rouge. Victor Wembanyama avait planté le drapeau l'an passé, flanqué de Bilal Coulibaly (7ᵉ choix). Or le basket français pourrait faire encore plus fort, mercredi à Brooklyn : la majorité des projections placent en tête un duo de compatriotes. Numéro un : Zaccharie Risacher. Numéro deux : Alexandre Sarr ; Atlanta et Washington possédant ces cartes maîtresses.
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Les prétendants ont 19 ans chacun, mais des profils dissemblables. Si Sarr a forgé à l'étranger, dernièrement en Australie, son bagage d'intérieur mobile (2,16 mètres), Risacher a pu être suivi de près (comme le Choletais Tidjane Salaün, annoncé top 15). Finaliste de l'EuroCup, Bourg-en-Bresse doit une bonne part de son bond en avant à cet ailier de 2,06 mètres gracieux et racé. Un peu comme le père, Stéphane, dont le compteur international égrène 124 sélections et une médaille d'argent aux Jeux olympiques en 2000. Celui du rejeton s'est ouvert en février, face à la Croatie, vite stoppé par une commotion. En amont, Vincent Collet, sélectionneur de l'équipe de France, avait dressé un pont avec « Wemby » : « Quand quelqu'un est vraiment au-dessus, comme pour Victor l'an passé, il ne faut pas attendre. »
Damien Burnier
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