2021 sera-t-elle l'année du retour du sens commun nucléaire  ?

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Il est urgent avant qu'il ne soit trop tard que la France valorise son savoir-faire nucléaire. Emmanuel Macron veut-il ajouter son nom au binôme Pompidou-Giscard d'Estaing ou bien veut-il être le fossoyeur de ce qui était un fleuron ?
Il est urgent avant qu'il ne soit trop tard que la France valorise son savoir-faire nucléaire. Emmanuel Macron veut-il ajouter son nom au binôme Pompidou-Giscard d'Estaing ou bien veut-il être le fossoyeur de ce qui était un fleuron ? (Crédits : Reuters)
OPINION. Pour faire face aux futurs énormes besoins en électricité, il est nécessaire de développer le nucléaire. Contrairement à l'UE qui a misé sur le développement du solaire et de l'éolien, la Russie, la Chine et les États-Unis l'ont compris et ont entrepris une course géopolitique pour dominer l'électricité de demain. De par son choix passé pour le nucléaire, la France a un rôle clé à jouer pour inverser la tendance au sein de l'UE. (*) Par Samuel Furfari, professeur de géopolitique de l'énergie à l'Université Libre de Bruxelles, président de la Société Européenne des Ingénieurs et Industriels.

Abraham Maslow, le fondateur de la psychologie transpersonnelle, nous a laissé cet aphorisme : « Si le seul outil que vous avez est un marteau, vous tendez à voir tout problème comme un clou ». En matière d'énergie, actuellement l'Union européenne (UE) estime ne posséder que l'outil des énergies renouvelables. Lors de récent Conseil européen, elle a confirmé implicitement prétendre décarboner l'UE en 2050 en misant exclusivement sur ces énergies. Quel changement par rapport à la clairvoyance des Six ministres des affaires étrangères réunis à Messine le 1er juin 1955 ! Ce qui n'était même pas encore la Communauté européenne avait engrangé un succès avec la paix et la réconciliation grâce au charbon. Les Six ayant compris qu'il fallait diversifier l'approvisionnement énergétique ont lancé l'idée de la Communauté européenne de l'énergie atomique qui allait aboutir à la signature du traité Euratom à Rome en 1957. Quel était leur mobile ? On le trouve dans la Résolution de Messine : « Il n'y aura pas d'avenir pour la Communauté européenne sans énergie abondante et bon marché ».

Nous semblons avoir oublié cette leçon de l'histoire puisque l'UE s'enfonce dans la monoculture des énergies renouvelables en rejetant tout le reste au point que pour certains l'énergie hydroélectrique n'est pas compatible avec le développement durable. L'extraordinaire développement économique et sociétal de ces 75 dernières années résulte de la mise à disposition d'énergie abondante et bon marché. Le nucléaire a grandement contribué à ce succès fournissant une électricité sans discontinuité et à un prix bas. C'est grâce à cette continuité de l'approvisionnement que nous avons survécu la crise de la Covid. On n'ose pas imaginer ce qu'auraient été nos hôpitaux s'ils devaient être alimentés par des moulins à vent qui ne fonctionnent qu'en moyenne que 23 % du temps dans l'UE.

Augmentation du prix de l'électricité

Hélas, depuis que l'UE oblige la production d'électricité renouvelable le prix moyen pour les ménages de l'UE a augmenté de 2,3 % par an. Chacun peut le constater sur sa facture. J'ai montré que pour les États membres de l'UE il y une augmentation linéaire du prix de l'électricité en fonction de la part de l'éolien et du solaire et qu'elle diminue tout aussi linéairement avec la part de nucléaire. Les Danois et les Allemands payent en 2019 leur électricité 29,5 et 28,8 c€/kWh tandis que les Français payent 18,5 c€/kWh, bien qu'il faille amèrement constater que dix ans plus tôt ce prix n'était que de 12,1 c€/kWh.

Le succès nucléaire de la France est dû à la volonté politique des présidents Pompidou et Giscard d'Estaing. Il est urgent de revenir au sens commun, en réaffirmant que l'avenir de l'électricité est le nucléaire et non pas la chimère des énergies renouvelables. Malgré 40 années de financements et de soutiens divers, les énergies éolienne et solaire ne peuvent rivaliser avec l'énergie nucléaire. Chères, intermittentes, déclenchant le besoin de subsides pour les centrales au gaz qui doivent venir en support lorsque la nature ne veut pas produire l'électricité, elles ont un impact sur l'environnement dont les citoyens prennent enfin conscience et dont Alain Finkielkraut vient de souligner qu' « elles transforment tous les paysages en site industriels ». Après avoir dépensé 1.000 milliards d'euros, elles ne représentent respectivement dans l'UE et en France que 2,5 % et 1,4 % de l'énergie primaire. Tout ça pour ça !

Ce qui est cher, c'est l'investissement

On prétend que l'énergie nucléaire est chère ? Nuançons. L'électricité nucléaire est bon marché comme vient de le montrer une étude de l'OCDE sur 243 centrales dans 24 pays. Ce qui est cher est l'investissement qui a besoin de temps longs pour être récupéré. Or que se passe-t-il depuis que l'UE impose à ses États membres la production d'énergies renouvelables ? La rentabilité de toutes les centrales est remise en question, car on est contraint de donner priorité de transmission à l'électricité la plus chère. L'UE a cassé le marché intérieur qu'elle s'est évertuée à créer depuis 30 ans. Si les politiques ne perturbaient pas le fonctionnement du marché, on n'en serait pas là. Le nucléaire serait resté avec l'hydroélectricité une source d'énergie abondante et bon marché.

Arrêtons aussi de faire peur, car cette technologie est bien maitrisée. L'accident de Tchernobyl résultait du soviétisme et celui de Fukushima d'un tsunami qui a provoqué une explosion d'hydrogène et non pas atomique. Les lobbyistes de la stratégie hydrogène feraient bien d'apprendre les dangers de l'hydrogène avant de promettre un autre nouveau Graal. L'autre peur est ce qu'on appelle erronément déchets, car ils sont une source d'énergie. Observons d'abord que personne au monde n'a eu à subir l'effet du combustible usagé. Ensuite, reconnaissons que les nouvelles technologies Génération-4 en cours de développement vont fonctionner avec ce combustible en le détruisant.

Explosion de la demande d'électricité

Mais revenons à Maslow. Sa pyramide des besoins nous enseigne qu'il est inutile de parler d'environnement, de planète et de biodiversité aux populations démunies. Cela n'est audible que pour ceux qui ont gravi tous les niveaux de la pyramide des besoins. En dehors de l'OCDE, la préoccupation n'est pas la lutte contre le changement climatique, mais l'énergie  ―  singulièrement l'électricité  ―  abondante et bon marché. Si la Chine a fait d'énormes progrès ces 20 dernières années au point d'électrifier complètement le pays, c'est loin d'être le cas en Asie et en Afrique. 200 millions d'Indiens n'ont pas accès à l'électricité et il en est de même pour la moitié de l'Afrique subsaharienne où l'alimentation électrique y est aléatoire et intermittente . Mais il n'y a pas que le rattrapage économique de vastes zones du monde qui exige le développement de la production d'électricité. La numérisation rapide et inéluctable de notre société, y compris de l'agriculture, l'arrivée de la 5G, l'électrification du parc automobile ou le chauffage des bâtiments (si elle devait se réaliser) fera exploser la demande d'électricité. Ce ne sont pas les éoliennes, et encore moins les panneaux solaires, intermittents, qui satisferont ces énormes besoins. Ce sera le nucléaire. Sans énergie, il ne peut y avoir de progrès, de bien-être et ni même de développement durable.

Course géopolitique

Russie, Chine et États-Unis l'ont compris et ont entrepris une course géopolitique pour dominer l'électricité de demain. Qui possèdera la technologie nucléaire du futur détiendra une partie du pouvoir géopolitique du monde. Ces pays ne font pas seulement la course à la technologie de demain, mais investissent dans la construction de centrales aujourd'hui, car pour être prêt pour demain il faut déjà l'être aujourd'hui.

Il est urgent avant qu'il ne soit trop tard que la France valorise son savoir-faire nucléaire. Emmanuel Macron veut-il ajouter son nom au binôme Pompidou-Giscard d'Estaing ou bien veut-il être le fossoyeur de ce qui était un fleuron ? Chine, Russie, Corée, États-Unis et Canada vendront des centrales nucléaires et la France ne vendra même pas des éoliennes qui au demeurant n'intéressent pas ceux qui sont en bas de la pyramide de Maslow, car ils ne sont pas assez riches pour dilapider leur argent. Laissons les Allemands s'enfoncer seuls dans leur chimère de l'EnergieWende.

De manière surprenante, on a assisté ces derniers mois à des frémissements dans plusieurs États membres, comme si le sens commun était en train de revenir et que l'on réalise enfin qu'on ne pourra pas décarboner l'UE avec des éoliennes. La Roumanie a même infligé un camouflet à l'UE, car elle a signé un accord avec Washington pour construire à Cernavodă deux réacteurs américains avec des financements américains puisque les institutions européennes ont décidé de ne financer que des éoliennes et des panneaux solaires. Souhaitons que les États membres aient du courage de ne plus se soumettre au dictat de Bruxelles et que 2021 soit l'année du renouveau nucléaire aussi en Europe. Cela dépend de la France.

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Commentaires
a écrit le 14/01/2021 à 9:48 :
Hum... snif snif... hum hum... ça sent l'uranium ici non ? ^^

Quel sinistre imposture notre système hein ? :-)
a écrit le 13/01/2021 à 10:40 :
Désolé pour les répétitions je pensais que les précédentes commentaires n'étaient pas passés...
a écrit le 13/01/2021 à 0:36 :
Le nucléaire avec son quasi zéro carbone reste la seule vrai solution pour tenter de sauver le climat dans les 40 ans qui viennent.
Les problèmes de Flamanville ne sont pas vraiment lié a la technologie nucléaire en tant que tel ( d'ailleurs les deux EPR construits en Chine avec les chinois marchent trés bien)
Le problème est pour une grande part la perte en France de compétences , notamment la capacité à faire des soudures, ou de grandes pièces métallurgiques. Nous avons perdu cette compétence car elle n'a pas été entretenue par l'Etat qui aurait du passer régulièrement des commandes pour maintenir le savoir faire des ouvriers spécialisés. Au lieu de cela, au nom de beaucoup d'idéologie, l’État a stoppé les investissements dans les 40 dernières années, ce qui a entrainé la perte de savoir faire et l'essentiel des surcouts actuels. Il s'agit donc d'une grosse erreur de gestion des compétences et non d'un problème de la technologie EPR en tant que telle.
D'autres commentaires annonce une technologie "obsolète", avec comme seule preuve que de répéter inlassablement que tout le monde le dit ou tel ou tel rapport qui répète inlassablement la même chose mais je en vois rien qui le montre: Les EPR en service donne satisfaction, ces machines sont conçues pour 40-60 ans voire plus, alors rendez vous à ce moment là non ?
Curieusement, les chinois, les russes et même les anglais font le choix de cette filière dont vous dites qu'elle est obsolète, ce sont donc tous des ignorants alors ?
a écrit le 12/01/2021 à 15:20 :
Petite mise au point : les pb sur l'EPR n' ont pas grand chose à voir avec le nucléaire. En effet il s'agit deproblème de savoir faire (notamment soudures) que nous avons perdu. En effet l'entretien de ces compétences aurait nécessité sur l'état entretienne ces compétences en passant des commandes au film de l'eau.
LEPR en tant que tel fonctionne très bien en Chine.
Donc l EPR en tant que tel n'est pas en cause....désolé !
a écrit le 12/01/2021 à 10:44 :
Article clairvoyant, enfin
Seul le nucléaire,quasi 0 carbone, peut limiter la casse sur le climat dans les 40ans qui viennent.
Mais quand les écolos bobos le comprendront il sera trop tard
a écrit le 12/01/2021 à 9:03 :
Bonjour à tous,
Cet article est assez partisan. Il a un autre défaut : Il ignore promptement le tarissement du minerai d'Uranium. Il fait fit de l'explosion des coûts d'investissement de cette filière.
Cet article ne dit pas que la filière du nucléaire française, chinoise et US est obsolète. Le ponpon c'est affirmé qu'on a vaincu la crise du covid, qui est largement devant nous...
Bref dans ce pays, il est surtout urgent de réfléchir à l'avenir :
Diversifions nos sources de production d'énergie.
Exploitons notre héritage énergétique.
Boostons notre sobriété énergétique.
Créons de la rusticité énergétique.

Car la crise est devant nous,..., pas derrière
Réponse de le 12/01/2021 à 11:08 :
100% d'accord avec vous pour la diversification impératives des sources ! Et finir par contrôler la technologie des EPR (Les premières centrales en Finlande et surtout en France à Flamanville prouvent que la filière à des problèmes de compétences graves et les pires dirigeants de l'histoire de l'atome hexagonal. Ont voit encore les errements du compérage et du management franchouillard de nos énarques défaillants à la tête de l'ex-Areva dirigé par Mme Lauvergeon (qui a reçu une légion d'honneur de la main du président Hollande alors que les scandales Areva-Uramin commençaient à sortir) comme Mr Edouard Philippe qui essaye de faire oublier sa participation à la direction de l'entreprise en perdition dont les conséquences se chiffre en dizaines de milliards € pour l'Etat qui à obligé EDF à renflouer le naufrage ! Ceci se traduit par des augmentations importantes sur vos factures d'électricité dont les vrais raisons sont cachés par le gouvernement qui fait payer ses errements aux consommateurs !
Les nouveaux EPR permettront d'attendre l'essor de la fusion nucléaire (fin du siècle) beaucoup plus propre en théorie (but de projets expérimentaux comme ITER à Cadarache et Xmachine de Sandia aux USA) pour éviter les sérieux problèmes des déchets radioactifs.
La géothermie semble promise à un plus bel avenir que les capricieuses filières éoliennes et solaires avec les progrès des forages ultra-profonds développés par l'industrie pétrolière qui pourrait finir par avoir une utilité plus propre dans cette voie...
a écrit le 11/01/2021 à 17:10 :
Et si on supprimait les panneaux publicitaires électriques qui tournent h 24 ?
Et les bureaux et commerces allumés la nuit ?
a écrit le 10/01/2021 à 19:32 :
Rolls Royce, n'ayant plus trop de moteurs d'avion/sous-marin à fournir, fait avancer un projet de petits réacteurs nucléaires (SMR).

Quoique, depuis le Brexit, ce n'est pas non plus l'UE par là-bas 🤨
a écrit le 10/01/2021 à 18:31 :
Désolé pour ces messages à répétition : mauvaise manip de ma part
a écrit le 10/01/2021 à 18:25 :
C'est chouette le nucléaire : jusqu'à ce que ça pète^^
Tchernobyl tout le monde s'est dit "ahahaalalaaaa ces russes^^"
Mais au japon pourtant on était dans un pays à la culture de la sécurité technologique au top.
Le nucléaire OK mais dans les mains de qui ? D'Areva ? Mouai......
Un nucléaire public avec des moyens illimités alloués à la prévention et la sécurité why not mais un nucléaire privé ouvert à la concurrence : on en reparle à la prochaine catastrophe si on est encore là pour pouvoir le faire !
a écrit le 10/01/2021 à 18:23 :
C'est chouette le nucléaire : jusqu'à ce que ça pète^^
Tchernobyl tout le monde s'est dit "ahahaalalaaaa ces russes^^"
Mais au japon pourtant on était dans un pays à la culture de la sécurité technologique au top.
Le nucléaire OK mais dans les mains de qui ? D'Areva ?
a écrit le 09/01/2021 à 16:19 :
Enfin un article plein de bon sens qui montre l'utopie des énergies renouvelables pour renplacer le nucléaire , et la necessité de mettre un terme à la dictature de Bruxelles .
a écrit le 09/01/2021 à 13:14 :
Electricité
Face à son incompétence à gérer la production d'électricité en France EDF prétend qu'il lui faut plus de centrales Nucléaires! Seulement voilà 4 centrales ne produisent pas actuellement car en maintenance!!!!
Supprimons le monopole d'EDF qui ne sait pas faire.(Sa centrale de Flamanville ne tourne toujours pas mais elle en veut d'autres ...)
J CM92380
a écrit le 08/01/2021 à 19:06 :
Tribune comme d'habitude truffée d'erreurs volontaires et parfois non volontaire de Samuel Furfari. Les Etats-Unis, la Chine et la Russie ont très peu de nucléaire en % de leur mix et ce dernier est une formidable cible en cas de terrorisme et conflits compte tenu des armements actuels dont missiles hypersoniques et comme on peut le voir régulièrement au Moyen-Orient entre autres dans les menaces et parfois cibles. On ne manque pas d'énergies renouvelables en Europe, en plus d'avoir le 1er gisement éolien offshore mondial et 7 régimes de vent complémentaires pas encore exploités pas plus que le solaire entièrement relié. Les multiples études et modélisations approfondies (près de 200 dans le monde d'universités prestigieuses et beaucoup en Europe) qui n'ont jamais pu être remises en cause n'aboutissent qu'à une part de stockage réduite et chaque fois des prix inférieurs au nucléaire stockage inclus d'autant que le nucléaire a lui aussi besoin de stockage pour répondre économiquement et techniquement aux variations de la demande et aux pics. Fausser le débat avec des infos erronées comme prix avec les taxes diverses pas chaque fois liées aux renouvelables comme le fait Samuel Furfari de manière grossière et malhonnête est une des nombreuses entourloupes tout comme l'aspect facteur de charge et production réelle. Le nucléaire a été source de gabegie énergétique avec 8 millions de personnes en France en précarité énergétique à cause la plupart du temps de chauffage et chauffes-eau à résistance et une exploitation réduite (6% des bâtiments) en réseaux de chaleur/froid qui peuvent utiliser du solaire thermique avec des Cop de 80 (contre moins de 3 en pratique pour les pompes à chaleur des particuliers sur le terrain) et même le solaire PVT comme l'ont démontré techniquement et économiquement favorablement TU Delft avec Engie notamment et du stockage inter-saisonnier et çà marche avec des couvertures à 100% jusqu'au Nord de l'Europe ou du Canada (Drake Landing déjà ancien 98%). Promouvoir une politique passée qui était tout béton, tout lotissement, tous autoroutes, tout centres commerciaux, tout nucléaire des années 70 montre bien que Samuel Furfari n'a jamais sérieusement étudié l'ensemble des solutions et approches renouvelables et qu'il fait la promotion de marchands d'énergie centralisée surendettés car le nucléaire n'est plus compétitif et ne se vend qu'avec l'appui des Etats russes et chinois avec des contrats souvent opaques, des prêts à très long terme (35 ans) à des pays qui seront dépendants et n'ont déjà pas les moyens de payer ni le réseau adéquat. C'est un monde sombre avec des risques d'accidents, de dissémination, de déchets hors contrôle etc. pour une poignée de gens tournés vers le passé et n'assumeront en rien l'avenir. Les rapports de l'IEA démontrent bien que le nucléaire hormis les EPR déjà ancien arrive trop tard pour le climat et n'apportera qu'une part réduite d'autour de 10% de l'électricité mondiale d'ici à 2050 et la France en sait quelque chose puisqu'elle ne vend guère ses centrales et la Chine va dominer grâce à sa population notamment. Les réseaux de chaleur, les bâtiments à énergie positive, les intégrations de solaire dans les bâtiments, la gazéification hydrothermale des flux des égouts, les différentes sources de biométhane, l'électrométhanogénèse des quelques 40% du biogaz non encore exploité des unités de biogaz etc c'est majoritairement local et français ou belge. Les pays qui nous entourent font tous des renouvelables, doit-on assumer les risques et les déchets de 250.000 ans et avoir les conseil d'un belge, Samuel Furfari, dont le pays se retire du nucléaire ? Tchernobyl ne sera de nouveau habitable que dans 24.000 ans, nous avons 56 Tchernobyl potentiels en cas de terrorisme avancé ou conflit et un accident majeur n'est pas non plus exclu. L'EPR de Flamanville c'est déjà autour des 130 euros le MWh et EDF est surendetté tout comme la France. Donc aucune raisons de faire le choix le plus risqué et le plus coûteux quand nous avons de nombreuses solutions qui demandent seulement un peu plus de compétences que celles d'anciens profs et fonctionnaires ronds de cuir juste bons à faire des tribunes de propagande en plus erronées et visant à manipuler les non professionnels du secteur de l'énergie.
Réponse de le 11/01/2021 à 10:04 :
Ecoute les conferences de jean marc jancovici .

Le nucléaire est l'unique porte de sorti post pétrole, c'est comme ça mec pleure pas.
a écrit le 08/01/2021 à 12:34 :
Formidable réussit le nucléaire France et en plus pas cher. Areva en faillite, EDF a une dette colossale, les Français ont investi une tonne dans les centrales et mettrons au pot pour les démanteler. Mais pas d'inquiétude ont peux refaire un deuxième tour encore plus fort. Je comprends que l'on veux préserver les emplois et savoir faire. Les conditions ont changé, la technologie a évoluer. Le solaire et batterie ont le même prix - Kw. Là ou les couts des nucléaires vont monter ceux des ENR stocké vont continuer à baisser... Vive le lobbying mais la ca devient trop grossier..
Réponse de le 09/01/2021 à 14:45 :
Un petit bémol. La dette abyssale d'EDF n'est pas comme vous le prétendez due à ses errements nucléaires.
Alors que la construction de ses centrales nucléaires n'a pas été financé par l'État (donc nos impôts) mais par l'emprunt sur les places financières internationales. L'État n'injecte pas le moindre euro dans les comptes d'EDF, lui impose de fournir à vil prix en énergie ses concurrents et lui impose en plus le prix de vente du courant !!!
Malgré cela, l'État réclame depuis déjà de nombreuses années de se faire rémunérer avant paiement de l'impôt.
C'est plus que limite mais légal ; pour cela il suffit que le CA ait donné son accord, or qui siège au CA ?
Moyennant quoi Bercy ponctionne généreusement chaque année de quelques milliards les comptes d'EDF (idem pour Orange et autres...).
En fait si EDF ne portait pas cette dette, c'est l'État qui la porterait et là, le non-respect des critères dit de Bruxelles serait encore plus effrayant.
En conclusion, EDF est sans doute mal géré mais cela arrange bien Bercy
a écrit le 08/01/2021 à 8:37 :
Il y a plein de chose incorrecte dans cet article et notamment sur les prix, le KW sorti d'un EPR est beaucoup plus élevé que ce qui est indiqué. Et le prix du solaire a baissé énormément, c'est devenu l’énergie la moins chère, environ 1,5 moins chère que celle d'un EPR. La souplesse présupposée du nucléaire est basée sur une surcapacité de production, faisons la même chose avec le renouvelable et arrêtons de fermer les centrales hydro qui sont elle de véritables productions modulables.
Non la solution n'est pas l'investissement dans des EPR, mais plutôt de prolonger certaines centrales, de réduire les gaspillages, d'accompagner la baisse des coûts du solaire, d'investir plus en R&D sur le stockage.
a écrit le 08/01/2021 à 1:47 :
Dans les années 60, le nucléaire civil devait être à base de Thorium, car non proliférant. Mais les contraintes financières ont mis l'Uranium au menu car il fallait aussi faire la bombe alors pour partager les coûts, le nucléaire civil a basculé à l'Uranium.
Le nucléaire civil a Thorium fonctionnait avec des sels fondus fluorés, neutron rapide et refroidissement par air. Les systèmes de sécurité était passif. Le démonstrateur à fonctionné 4 ans (aAok Ridge).
La France a actuellement un stock de Thorium qui pourrait fournir de l'électricité pour près de 1000 ans. Ce Thorium est déjà extrait c'est un déchet.
Reprenons le démonstrateur des années 60, bien conçu par les scientifiques et ingénieurs de l'époque.
Le nucléaire civil serait au Thorium, nous n'aurions pas de soucis avec l'Iran...
l'Inde et la Chine sont sur le Thorium, feront ils des centrales à sécurité passive ? Rien ne le dit.
La France a une carte à jouer avec des petits réacteurs Thorium sels fondus fluorés à sécurité passive.
Le refroidissement par l'air permet de s'affranchir des inondations et tsunamis.
J'oubliais, les déchets sont moins nombreux et d'une durée de vie de 300 ans.
La surgénération est aussi possible...
Réponse de le 08/01/2021 à 18:54 :
40 milliards de dette , des sommes colossales pour le prolongement de vie de nos centrales à bout de souffle, l'EPR beaucoup plus cher que prévu, 8 pays voisins qui ont une électricité moins cher (et qui ont moins de nucléaire). Le nucléaire français est sous perfusion depuis un bout de temps, Faut il prolonger son agonie?
Réponse de le 09/01/2021 à 1:14 :
Votre réponse Condé est pour l'EPR, l'Uranium,..
Je vous parle d'autre chose.
Visionnez le documentaire : << Thorium, la face gâchée du nucléaire >> pour commencer et fouillez internet après !
a écrit le 07/01/2021 à 21:45 :
C’est troublant ce lobbying pro nucléaire que nous voyons en ce moment partout dans les médias. Qui orchestre cela n fait ?
Je connais bien le domaine et il y a beaucoup de faux dans cette article. Pour ne citer que l’exemple des États Unis, on ne peut absolument pas dire qu’ils préparent plein de centrales nucléaires. Ils sont prudents et regardent aussi des approches nucléaires, certes, mais alternatives avec de petits réacteurs. Tout le contraire de l’EPR par exemple. Alors pourquoi cette personne affirme cela ? Quelles sont ces sources ?
Bref, on ne peut pas encore faire les malins comme avec le diesel avec une politique mono -énergie. Il est vrai que le pari allemand, trop anti, trop tôt est dangereux. Mais de là à faire du nucléaire à fond ... Je comprends pas cette approche !
a écrit le 07/01/2021 à 19:34 :
Merci!!! enfin !!! le bon sens commencerait il à faire surface ?
Le nucléaire est le seul moyen court terme (sur 40 ans) de sauver la planète. Aprés on aura peut être trouvé autre chose...
Les bobos et les idéologues béats devant le soleil et le vent nous ont fait perdre 25 ans du combat nécessaire pour décarboner l’atmosphère.
Heureusement que les Chinois et les Russes sont là pour nous ramener au sens des réalités. Ce qui est frustrant c'est qu'ils risquent de nous doubler dans le domaine, alors que nous étions leader mondial!....Et que nos EPR tournent très bien en Chine!!
Quand à l'éternel débat sur les déchets, remâché sans fin par les Greenpeace et autres illusionnistes du vent et du soleil, c'est dans plus de 500 siècles que le problème pourrait peut être se poser et encore on en est même pas sûr, d'ici la nous serons au mieux asphyxiés ou plus probablement disparus de la planète...
Merci de ce souffle rafraichissant de pragmatisme !
a écrit le 07/01/2021 à 16:19 :
Le nucléaire, peut-être, mais pour combien de temps?
On va épuiser l'uranium, et après?
Il est impératif de baisser notre consommation d'énergie.
Il y a beaucoup de chose qu'on sait faire sans électricité: se raser, se brosser les dents, moudre le café, puiser de l'eau, presser une orange, passer la soupe... et même faire du vélo!
Ne devrait on pas interdire tout appareil électrique pour lequel il existe un équivalent mécanique. Et en plus n'oublions pas que le pire ennemi de la santé, c'est la chaise, la sédentarité, le manque d'exercice...
a écrit le 07/01/2021 à 15:48 :
Certains commentaires sont à côté de la plaque. On veut tout le temps opposer le nucléaire au renouvelable alors qu'il faut les deux. Il faudra produire MASSIVEMENT de l'électricité pour remplacer le pétrole, le gaz et le charbon avec des besoins de puissance énorme.
Bref, les lobbys pétroliers et gazier doivent bien de marrer quand ils voient le nucléaire et le renouvelable s'entre déchirer alors que c'est eux qu'il faudrait attaquer.
Jusqu'à preuve du contraire, les responsables du réchauffement climatique accéléré et des pollutions atmosphériques sont le charbon, le gaz et le pétrole.
Tous ceux qui critiquent le nucléaire et le renouvelable sont donc à côté du vrai sujet.
a écrit le 07/01/2021 à 13:48 :
A Fukushima deux cuves et leur combustible ont fondu quand même avec à la clé des amas de corium fortement radioactifs pour des milliers d'années.
a écrit le 07/01/2021 à 12:31 :
Ce qui est fantastique, c'est la bétise des commentaires. L'énergie est ce qui fait progresser l'humanité, et deux voies sont possibles : réduire notre activité durablement, car la meilleure énergie est celle que nous ne dépenons pas, oubien mettre en oeuvre les meilleures technologies en même temps pour limiter l'impact. Croire qu'une ou l'autre des énergies est, seule, la solution est juste une ineptie. Mettons tout en oeuvre pour travailler toutes les voies, plutôt que de se cacher derrière des idioties politiques.
Signé : un ingénieur et acteur de l'énergie.
a écrit le 07/01/2021 à 9:47 :
Fake news. On sait mettre le feu à l'uranium mais on ne sait pas l'éteindre. Le nucléaire à été essentiellement subventionné à des fins militaires. L'énergie nucléaire n'est pas rentable, les déchets encore moins. Le nucléaire est une industrie aux aboies qui tente de faire payer à la population le prix de sa faillite.
a écrit le 07/01/2021 à 2:30 :
Article navrant navrant navrant....
Uniquement à charge contre les énergies renouvelables, ce ...???... de lobbies pro nucléaire est truffé de mensonges et contre vérités.
Un moyen malheureusement pour être toujours en retard d'un accident nucléaire,
ou de nier par exemple que quand il faut plusieurs dizaines d'années pour finir le démantèlement d'UNE centrale hors d'âge, ça a un coût important qui va se voir de plus en plus sur la facture.
Et oublier qu'une centrale - même sans pb technique - ça fuit ! => 120% de leucémie en plus sur les enfants de parents habitants dans le voisinage d'une centrale (2 études concordantes)
Dans le monde que vous décrivez, où les clairvoyants finissent par accoucher d'un superphenix dont l'histoire technologique, et encore plus budgétaire, est aussi consternante, je trouve rassurant que des voies alternatives s'élèvent pour chercher des modèles plus salutaires que celui du nucléaire.

De toutes façons, on ne pourra pas empêcher les lobbies de tenter de sauver leur peau.
J'espère juste que ce ne sera pas en ayant la mienne.
Réponse de le 07/01/2021 à 10:33 :
Matrixé !
Ca fuit ? preuve ? (les radiation c'est très facile a détecter en 2020 tu sais ? ^^)
120% sur deux etudes ? j'en ai vu une a 90% et les chercheurs semblent eux-même prendre leurs résultats avec d'énorme pincettes, je t'invite à la lire (entièrement et pas juste le titre (; )

Oui je sais, gnagnagna les lobby du nucléaire gnagnagna, et on sais bien que les lobby écolos n'existent pas non plus et qu'aucune idéologie n'est instrumentalisée.
(attention, je crois en l'écologie, simplement pas en ceux qui en vivent)
a écrit le 06/01/2021 à 20:44 :
Ce débat a biaisé les chiffres d'un facteur 8. Un bricoleur installe des panneaux dans son jardin avec un régulateur acheté sur Amazon paiera son électricité 2 centimes par kWh sur 10 ans. Huit fois moins que le réseau ! (15 fois moins sur 25 ans). Tout le monde s'acharne a ne parler que de prix de gros sur le marché international lissé - limité aux voisins car l'électricité ne voyage pas très loin. Résultat, les positions exprimées après 10 ans de lobbying pour sauver le nucléaire sont déjà absurdes dans la bouche des dirigeants. Que dire de la presse d'opinion et de ses commentaires de lecteurs ?
Le rapport à la réalité est si distordu. Une chose est sûre. Ce débat n'existe qu'en France et l'industrie nucléaire n'exportera plus jamais son électricité comme avant. Angleterre, Espagne, Allemagne, Italie seront totalement autosuffisants au pire et exporteront leurs excédents à prix négatifs de sorte que la France ne pourra rien faire d'autre que de stopper ses centrales quand il y aura du vent chez eux.
Outre les perspectives d'export de la technologie nucléaire qui est nulle, l'énergie ne sera pas plus exportable. Il serait temps de revoir les modèles de fond en combles. Les faillites se comptent en centaines de milliards dans ce domaine.
Réponse de le 07/01/2021 à 9:10 :
J'adore la phrase "la France ne pourra rien faire d'autre que de stopper ses centrales quand il y aura du vent chez eux." . Cette façon de retourner ce qui est un inconvénient majeur de l'éolien en une prétendue faiblesse du nucléaire est ridicule.
D'autre part ces pays voisins émettent nettement plus de GES pour leur production électrique que nous.
Enfin, un pays comme le royaume-Uni mise au contraire sur le développement du nucléaire.
Réponse de le 07/01/2021 à 9:11 :
J'adore la phrase "la France ne pourra rien faire d'autre que de stopper ses centrales quand il y aura du vent chez eux." . Cette façon de retourner ce qui est un inconvénient majeur de l'éolien en une prétendue faiblesse du nucléaire est ridicule.
D'autre part ces pays voisins émettent nettement plus de GES pour leur production électrique que nous.
Enfin, un pays comme le royaume-Uni mise au contraire sur le développement du nucléaire.
Réponse de le 08/01/2021 à 1:55 :
Les allemands renouvellent les éoliennes car beaucoup sont en fin de vie (25 ans)
Et les allemands n'en veulent plus dans leurs jardins...
Les producteurs ont maintenant des difficultés pour installer les nouvelles éoliennes avec les écolos.
J'espère que ça vous fait rire...
a écrit le 06/01/2021 à 17:32 :
Il est évident que si la France et Bruxelles négligent à ce point l'énergie nucléaire l'Europe deviendra dans ce domaine rapidement dépendante des marchés nucléaires chinois, russe et Américain. Outre les grandes installations du type EPR longues à achever il est aussi très regrettable d'avoir reporté, sine die?, le programme Astrid de réacteur rapide et de ne prévoir qu'en 2030 la mise sur le marché des SMR français analogues aux réacteurs des sous-marins et autres porte-avions.
D'autre part comment les citoyens de nos démocraties accepteront les scenarios énergétiques proposés entre autres par Négawatt ou Greenpeace?
Réponse de le 08/01/2021 à 2:08 :
Ces réacteurs de sous marins sont à Uranium et ont une sécurité active.
Tout le contraire de ce qui devrait être fait pour le civil.
La sécurité passive doit être l'alpha et l'oméga du nucléaire civil.
L'eau est un soucis majeur, à Fukushima le refroidissement a été défaillant.
D'autres technologies sont possibles.
Les sels fondus se seraient déversé sur un radier et se refroidiraient avec l'air...
Les lingots refroidis auraient été remis dans le circuit quelques temps après. Et la centrale reproduirait de l'électricité.
a écrit le 06/01/2021 à 12:37 :
l'énergie propre et très bon marché est la seule voie permettant un développement économique maîtrisé et bénéficiant au plus grand nombre . si les gouvernements de certains pays refusent d'y souscrire au nom d'idéologies élitistes et électoralistes , ils s'exposent à des troubles sociaux graves à venir , déclenchés soit par des crises de pénuries d'accès ( disponibilité insuffisante en hiver , prix d'achat insupportable ) qui impacteront au plus fort les populations à faibles moyens , soit par un affaiblissement du tissu productif générateur de pertes d'emplois massives .
il est probable l'UE ne résistera pas à cette triste perspective en s'obstinant à détruire la production électrique nucléaire alors qu'aucune autre solution alternative de même capacité n'est envisageable à court et même moyen terme , sauf à développer sournoisement ( à l'allemande) une production carbonée ( charbon , gaz fossile )
nos "amis" britanniques l'ont compris , ils ont repris leur destin en main et clairement ouvert le chemin d'une politique de production d'électricité nucléaire en commandant de nouveaux équipements ...à EDF .
a écrit le 06/01/2021 à 10:44 :
L'article est extrêmement tendancieux : le rapport de l'OCDE cité contredit l'article lui même ! Le rapport dit que le vieux nucléaire (LTO) est la moins cher source decarbonné. Ce qui est somme toute logique pour ses installations déjà amorties depuis longtemps. Mais en regardant les graphes ont peut voir que l'éolien neuf (14/15MW) et le solaire récent sont presque au même coûts!
Ce genre d'article ne vaut pas mieux que celui tout aussi fumeux des 'ecolos marxiste'
Réponse de le 07/01/2021 à 14:25 :
Au même coûts avant stockage ...
a écrit le 06/01/2021 à 8:44 :
Arguments légèrement tendancieux et parfois contradictoires, si la Chine s'est développée, c'est à coup d'hydraulique et de centrales au charbon.
Au japon, l'explosion de la centrale était certes dû à l'hydrogène mais la pollution qui en a résulté était bien nucléaire.
Par contre, tout à fait d'accord avec le"plan hydrogène" qui me rappelle le défunt "plan câble". Tant que l'on aura pas d'autre solution que de comprimer l'hydrogène pour le stocker, et que les piles à combustibles rejetteront 50% de l'énergie sous forme de chaleur, le stockage en batteries, qui progresse à grand pas, l'emportera.
a écrit le 06/01/2021 à 0:40 :
J'espère que l'on reviendra sur le Thorium sel fondus fluorés comme il était prévu pour le nucléaire civil dans les années 60... Technologie évincée sur l'autel de la bombe à faire en même temps.
Avec le Thorium moins de déchets et d'une durée de vie toute petite de 300 ans.
Le démonstrateur a fonctionné 4 ans sans incident... Toutes les sécurité passive. Ah, les ingénieurs et scientifiques des années 60 qui était contre la prolifération, des bons !
a écrit le 05/01/2021 à 22:21 :
Logique que l'UE ne finance uniquement que les ENR, parce que aider la construction de centrales nucléaires, ça pourrait être bénéfique pour l'industrie française. Pour l'UE allemande, ce n'est pas possible où l'affaiblissement de la France est l'objectif.
a écrit le 05/01/2021 à 19:48 :
vous voulez coller un ulcere a segolene?
elle a bien coule ca en rigolant et faisant fi de ce qui s'est passe en allemagne apres le Energiewende
les caisses sont vides en plus de la regulation foireuse ( oui en allemagne l'electricite coute le double, en quoi les francais amis de segolene sont plus intelligents pour garder leurs tarifs? ca y est, je sais, elle a dit ' j'ai demande a edf de prendre ses responsabilites', ce qui est une novlangie de gauche pour ' si vous augmentez les tarifs on vous brise avec la methode beria' - beria a ete presente a Ribentropp comme le Himmler russe, c'est pour ca que la gauche francaise l'adoube autant que polpot, tout aussi tolerant-)
en toute tolerance, tout va bien
Réponse de le 06/01/2021 à 0:41 :
Ségolène suit le mouvement en l'accompagnant.
Si ça change, elle change.

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