• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Blockchain : l’Etat prend en main la gestion des titres non cotés

Clément Francomme

Publié le 25 octobre 2017 à 14:50 - Mis à jour le 25 octobre 2017 à 17:06

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros en avril
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Poutine attendu sur l'économie en berne à Saint-Pétersbourg
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • La banque indienne maintient ses taux inchangés
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le 24 mars dernier, la Direction Générale du Trésor ouvrait une consultation publique sur le projet de réformes législative et réglementaire relatif à laBlockchain et plus particulièrement sur la gestion des titres non cotés via cette technologie. Une excellente nouvelle témoignant une vraie prise de conscience des instances publiques. Par Clément Francomme, président-fondateur d'Utocat.

Ouverte à tous et sur une période de deux mois, la consultation lancée en début d'année par la DG Trésor sur le sujet Blockchain a remporté un vif succès. L'objectif : compenser le vide juridique causé par l'essor fulgurant des Fintech et leur propension à recourir à tous types d'innovation technologiques pour améliorer les services financiers. La plus préoccupante étant la technologie blockchain ou DLT (distributed ledger technology) permettant à un réseau de valider des échanges et des transactions financières entre plusieurs participants. Cela sans jamais faire intervenir d'organe central.

Au total près de 43 acteurs issus des univers de la finance, du droit et des nouvelles technologies ont contribué à cette réflexion autour de la Blockchain. Dans les faits, si chaque acteur avait la possibilité de répondre indépendamment, Europlace Paris a choisi d'organiser un groupe de travail d'une trentaine de personnes pour délivrer la réponse la plus large possible. Ce groupe était constitué des institutions financières Euroclear, Banque de France, GIDE, BNP Paribas, France Fintech, Société Générale, CDC, de quelques cabinets d'avocats de renom comme Kramer-Levin, Simons Simons et de gestionnaires d'actifs (OFI Asset Management).

Des sujets mieux traités que d'autres

Globalement le sujet est ressorti bien maîtrisé par des acteurs qui ont fait preuve d'une véritable complémentarité étant donné leur nette différence de maturité et de position sur le sujet. Les « pour », les « contre » et les « timorés » ont réussi à aboutir sur différentes propositions notamment sur les points techniques relatifs à la gestion des titres. Les sujets connexes, en revanche, comme repenser une partie du concept fiscal entourant les plus-values et les déclarations étaient absents des échanges. Est apparu également un manque de précision sur les impacts causés par les opérations sur titres dont la contrevaleur financière est une crypto monnaie.

Dans ce dernier cas deux scénarios seraient pourtant envisageables : le premier, assez simple, utiliserait un « biteuro » dont la contrevaleur serait assurée par un acteur privé. Un second, plus complexe, aurait comme devise une crypto-monnaie (bitcoin ou autres) non-indexée sur l'euro. Ce dernier scénario demanderait des clarifications fiscales sur la valorisation des bitcoins utilisés dans cette opération. Une question resterait alors en suspens : y aurait-il un abattement sur les plus-values générées par les bitcoins ? Voire, un transfert de plus-values sur le titre lui-même en absence de valeur du Bitcoin reconnue au moment de l'opération ?

Revoir les textes de loi d'urgence

Clairement, seuls des changements dans les textes de loi permettront de repenser et d'encadrer la façon dont on conçoit la propriété d'un titre et d'optimiser ainsi le fonctionnement en système partagé. Aujourd'hui, les acteurs pourvus de licences sont régis par l'ordonnance 2009-104 du 30 janvier 2009, relative à la réglementation anti-blanchiment, rédigée dans le contexte technologique de l'époque de sa mise en place et donc incompatible avec les technologies actuelles, dont la blockchain. L'ordonnance impose notamment l'existence de deux registres, l'un dédié aux données privées, l'autre aux données transactionnelles. Entre temps, une 4e directive de Lutte contre le blanchiment et contre le financement du terrorisme a été lancée le 5 février 2013 et adoptée le 20 mai 2015. Si celle-ci comporte plusieurs innovations juridiques, comme la création de fichiers nationaux, elle n'est pas encore appliquée et n'est pas à jour technologiquement. Autre écueil juridique : la loi sur les données personnelles, la General Data Protection Regulation. Pour des questions de droit à l'oubli, cette dernière interdit de mettre les données personnelles dans uneblockchain puisqu'elles ne sont pas effaçables. Il faudrait donc scinder le registre en deux parties : une dédiée à l'annuaire des identités (registre privé) et l'autre aux mouvements (registre public). Le hic, c'est que la loi oblige cette fois d'avoir les deux en un seul endroit... Il faudrait que la reconnaissance du changement de propriétaire ne soit faite que par le registre de mouvement.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Le projet d'ordonnance publié par la DG Trésor le 19 septembre modifie les articles L. 211-3 et suivants du Code monétaire et financier. Ainsi, l'émetteur bénéficie du choix d'utiliser le dispositif d'enregistrement électronique partagé ou de conserver la solution existante de gestion des titres.

En revanche, le règlement de ces titres n'a pas évolué, la Banque de France restant compétente pour décider du moyen utilisable. En l'état, il n'est pas possible d'utiliser les cryptomonnaies comme moyen de règlement pour les titres bien que le bitcoin ait été récemment reconnu comme moyen de paiement par le gouvernement français. Cela limitera les possibilités d'innovation et ne permettra pas à la France d'avoir de l'avance sur un secteur en très forte croissance. Il conviendrait d'ouvrir le champ de l'ordonnance à des moyens de paiement choisis  entre les acteurs qui échangent les titres.

Clément Francomme

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Asie centrale : la nouvelle frontière économique que la France ne peut plus ignorer »

  • 2

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 3

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 4

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »